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Prix des loyers à Paris : il a bon dos, Airbnb

Les prix des loyers ont plus augmenté avant Airbnb qu'après.

La réponse à la question est un passage obligé de la campagne pour tous les candidats à la mairie de Paris : que faire d'Airbnb ? Ce lundi 18 novembre, alors que le comité international des Jeux olympiques venait d'annoncer un partenariat sur huit ans avec la plateforme de location de logements, le premier adjoint d'Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire, a promis sur franceinfo "d'organiser immédiatement après les élections un référendum pour définir les bonnes conditions d'usages d'Airbnb" et ce, "quartier par quartier".

Haro sur Airbnb

Une idée de plus dans le concours Lépine de ces derniers mois. Pêle-mêle : réduire le nombre de nuitées autorisées (120 par an aujourd'hui) pour le centriste Pierre-Yves Bournazel ainsi que le macroniste dissident Cédric Villani et l'écolo David Belliard, augmenter le nombre d'agents contrôlant la régularité des locations pour l'insoumise Danielle Simonnet, "encadrer davantage" Airbnb pour la candidate LR Rachida Dati et "lutter contre la spéculation" pourson homologue LREM, Benjamin Griveaux… Un tir unanime contre la plateforme américaine qui ferait presque oublier que le problème des loyers trop chers à Paris ne date pas d'Airbnb, qui rime furieusement avec alibi…

"Nous n'avons pas d'opposition de principe à Airbnb mais la maire est déterminée à en faire un sujet central de la campagne", a assumé Emmanuel Grégoire sur franceinfo. Dans sa lettre adressée au président du CIO, Thomas Bach, pour protester contre le partenariat noué par le CIO avec le loueur en ligne, la maire de Paris accuse directement : "

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