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Prix du lait : "Les industriels ne jouent pas forcément la totale transparence"

·1 min de lecture

Pourra-t-on un jour mettre un coup d'arrêt à la paupérisation du monde agricole ? Lundi, s'achèvent les négociations commerciales annuelles qui déterminent les prix des produits vendus en supermarché (hors marques de distributeur) et la rémunération de tous les maillons de la chaîne alimentaire. Ces discussions se sont déroulées dans une ambiance tendue, et de leur côté, les éleveurs laitiers s'inquiètent de la baisse régulière de leurs prix. Sur Europe 1, Michel Biero, le directeur exécutif de Lidl France, estime lui qu'il faut plus de transparence, notamment de la part des industriels, pour que la loi Alimentation puisse vraiment produire ses effets. 

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"On vit des périodes très compliquées au niveau de l'agriculture, mais cela fait des décennies que ça dure", reconnaît-il, et ce alors que "tout le monde a eu beaucoup d'espoir quand la loi Alimentation issue des états généraux de l'Alimentation (Egalim) a vu le jour en janvier 2019". En septembre, le ministre de l'Agriculture Julien Denormandie avait lui-même constaté que la loi censée assurer une meilleure rémunération des agriculteurs n'avait "pas encore atteint" ses objectifs.

"La variable d'ajustement reste l'éleveur"

Parmi les raisons expliquant l'échec de la loi, "les industriels ne jouent pas forcément la totale transparence", pointe Michel Biero. Or, ajoute-t-il, "sans transparence, la loi Egalim ne servira pas à grand chose", et en attendant, "la variable d'...


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