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Le prix des fruits pourrait grimper à cause de l’épisode de gel récent

·1 min de lecture

Après l'important épisode de gel qui a touché une large partie de la France, les agriculteurs sont inquiets pour leurs productions. Mais les consommateurs aussi devraient payer le prix de cet événement météorologique, qui va créer de la rareté sur les étals, et ainsi faire grimper les prix.

De nombreux agriculteurs ont passé des nuits blanches agitées au cours de la semaine du 5 avril, marquée par de très basses températures. Alors que le Premier ministre, Jean Castex, a annoncé samedi 10 avril que les agriculteurs affectés bénéficieront d’"enveloppes exceptionnelles" pour faire face aux pertes, les consommateurs pourraient également payer le prix du gel. Sur les ondes d’Europe 1, le même jour, le président des Jeunes agriculteurs, Samuel Vandaele a en effet estimé que "les fruits risquent d’être beaucoup plus rares, et de ce fait, beaucoup plus chers".

"Tous les bassins de production ont été touchés", précise par ailleurs le ministère de l’Agriculture, interrogé par Le Parisien. Pour autant, tous les secteurs ne souffriront pas des mêmes pertes. Par exemple, l’abricot a été particulièrement touché par le froid, et "dans certaines zones 100% de la production a été détruite", estime Bruno Darnaud, président de l’AOP Pêches et abricots de France. "Les prix devraient remonter un peu, de quelques centimes d’euros, dans les prochains mois", prévoit-il dans les colonnes de nos confrères. Pour rappel, le secteur de l’abricot n’est pas en pleine santé. L’an dernier déjà, la production avait connu une forte chute, ce qui avait fait grimper les prix à 37% de plus que la moyenne constatée entre 2015 et 2019.

>> A lire aussi - Le Fonds des calamités "déplafonné" après le récent épisode de gel

Côté vin aussi, les portefeuilles des consommateurs pourraient trinquer. Les viticulteurs (...)

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