Publicité
La bourse ferme dans 6 h 40 min
  • CAC 40

    7 809,43
    -55,27 (-0,70 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    5 003,84
    -30,59 (-0,61 %)
     
  • Dow Jones

    38 712,21
    -35,21 (-0,09 %)
     
  • EUR/USD

    1,0810
    -0,0005 (-0,04 %)
     
  • Gold future

    2 330,80
    -24,00 (-1,02 %)
     
  • Bitcoin EUR

    62 530,13
    +134,73 (+0,22 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 424,68
    +11,73 (+0,83 %)
     
  • Pétrole WTI

    78,27
    -0,23 (-0,29 %)
     
  • DAX

    18 483,57
    -147,29 (-0,79 %)
     
  • FTSE 100

    8 180,36
    -35,12 (-0,43 %)
     
  • Nasdaq

    17 608,44
    +264,89 (+1,53 %)
     
  • S&P 500

    5 421,03
    +45,71 (+0,85 %)
     
  • Nikkei 225

    38 720,47
    -156,24 (-0,40 %)
     
  • HANG SENG

    18 112,63
    +174,79 (+0,97 %)
     
  • GBP/USD

    1,2794
    -0,0006 (-0,05 %)
     

Prix cassé mais gros malus: la difficile arrivée du constructeur chinois BAIC en France

Nicolas Meunier/Challenges

Le constructeur chinois BAIC s’apprête à débarquer en France en septembre, avec trois modèles. Les deux SUV thermiques promettent des petits prix, à même de rivaliser avec Dacia. Il faudra toutefois attendre le GPL pour voir leur malus diminuer.

A partir de la rentrée 2024, un nouveau constructeur chinois fera son apparition sur le marché français… Et non des moindres. BAIC, entreprise d’Etat basée à Pékin, a produit pas moins de 1,7 million de voitures en 2023, ce qui en fait un des poids lourds du marché local. Cela se fait ses propres marques, ou par les coentreprises nouées avec Mercedes-Benz et Hyundai. L’arrivée en France de BAIC se fera cette fois via un importateur privé, et une gamme pour l’instant limitée à trois modèles de la marque Beijing, cœur de gamme historique du groupe. La véritable surprise, c’est que deux de ces trois modèles sont à moteur essence. « En allant à la rencontre des distributeurs, il est clair qu’ils attendent autre chose que des modèles électriques », estime Renaud Beloeil, directeur du développement de BAIC France.

Lire aussiUn showroom qui n’a rien à vendre : la drôle d’arrivée du constructeur chinois Neta en France

Alors que le marché de la voiture électrique s’essouffle et que voitures chinoises sont exclus du bonus gouvernemental, le choix d’importer des modèles à moteur essence semble à première vue faire sens. En 2024 d’ailleurs, MG lance une véritable offensive en la matière, avec les renouvellements des ZS (hybride) et EHS (hybride rechargeable), ainsi que le lancement de la citadine MG3. Quant à BYD, il est actuellement en train de commercialiser ses premiers modèles hybrides rechargeables, appelés à se multiplier dans les prochains mois. Mais BAIC peut surtout se targuer de profiter d’une gamme de SUV dernier cri. Les deux modèles promis en France, le X55 et le X7, ont été respectivement lancés en 2022 et restylé en 2023.

Un prix encore inconnu… et un malus

De là à concurrencer Dacia, il reste encore beaucoup de chemin à faire avant de voir les SUV chinois inonder les routes de France. D’une part sa notoriété est inexistante, et son réseau balbutiant. « Nous espérons couvrir la France avec un point de vente par région d’ici à la fin de l’année 2024, essentiellement d[...]

PUBLICITÉ

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi