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Primaire EELV: pourquoi Yannick Jadot s’est résolu à affronter Eric Piolle

·2 min de lecture

En cédant à la primaire des verts, le député européen Yannick Jadot prend un risque. Mais il ne pouvait pas faire autrement, tant il a besoin des moyens et de l'étiquette de son parti.

Ils sont désormais face à face. A un an de l’élection présidentielle, et se lancent dans la bataille pour recueillir le soutien d’ en vue de la présidentielle, lors de la primaire écologiste prévue à la fin du mois de septembre. D’un côté, le député européen, tenant d’une ligne écolo-réaliste favorable à l’économie de marché; de l’autre le maire de Grenoble et son "arc humaniste" marqué plus à gauche – auxquels s’ajoutera l’ex-porte-parole d’EELV Sandrine Rousseau. Le duel devrait rythmer les prochains mois dans la famille écologiste. De quoi faire craindre le retour de la machine à perdre au sein d’une mouvance politique régulièrement traversée par les guerres fratricides. Cette semaine, les deux têtes de gondole écologistes se sont livrées à une course de vitesse, . Déjà, pointe une opposition de style: quand l’édile grenoblois choisissait France Bleu Isère et le "nous" collectif, : "Je suis candidat à l’élection présidentielle parce que j’aime la France."

Tentation groupusculaire

Longtemps réticent à l’idée de participer à une primaire, forcément risquée et incertaine, Yannick Jadot a fini par en accepter le principe, non sans avertir les sympathisants écologistes. "Notre objectif, ce n’est plus de battre le score de Noël Mamère (5,25% en 2002) mais de gagner la présidentielle", a indiqué l’élu, espérant que "celles et ceux qui participeront à ce processus de désignation choisiront la personne qui peut rassembler le plus largement." Dans un parti qui érige la démocratie interne en valeur supérieure, et où les militants ont bien souvent le dernier mot, il n’a pas été rare au cours des dernières années de voir des des décisions prises en dépit du bon sens. En 2001, Noël Mamère battu de 91 voix par Alain Lipietz à la primaire des écologistes avant d'être rappelé quelques mois plus tard pour mener la campagne présidentielle; en 2011, Eva Joly préférée au potentiel électoral de … A chaque fois, la tentation groupusculaire l'a emporté.

Si Yannick Jadot a finalement [...]

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