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Le Premier ministre polonais attendu de pied ferme par le Parlement européen

·1 min de lecture

Après que le tribunal constitutionnel de son pays a nié la supériorité du droit communautaire européen, Mateusz Morawiecki est censé rassurer les institutions européennes de la « loyauté » de son pays vis-à-vis des traités. D'autant que son pays risque gros : la Pologne détient le record absolu des subventions européennes et elles sont actuellement suspendues.

Avec notre envoyée spéciale à Strasbourg, Carlotta Morteo

Il vient éteindre l’incendie, avant qu’il ne soit trop tard. Mateuzs Morawiecki a donné un avant-goût de sa pensée dans une lettre parue hier. « La primauté du droit européen existe mais il a des limites », écrit-il, prêchant désormais le « dialogue ». Un argumentaire qui fait mouche auprès des souverainistes de la droite et de l'extrême droite au Parlement européen.

Le ministre polonais a surtout conscience que son pays risque de perdre 54 milliards d’euros de subventions et de prêts européens, soit 5% de son PIB.

« L’UE ne peut être considérée comme un distributeur de billets », dénonce dans les couloirs du Parlement l’opposition polonaise, et les partis de gauche et du centre qui estiment que sans la garantie que la justice polonaise utilisera cet argent public en conformité avec les traités européens, l’article 7 doit être activé pour geler les versements et empêcher la participation de la Pologne dans les instances exécutives de l'Europe, notamment au sein du Conseil.

À Bruxelles, il semble qu'on cherche encore à éviter un choc frontal, pour ne pas emprunter la voie d’un Polexit dont personne ne veut, un Brexit à la polonaise, ou donner l’apparence que l’Union se vengerait d’un affront et que Varsovie serait une victime, alors qu'il s'agit d'un débat de fond sur les valeurs de l'Europe.

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