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Quel premier bilan pour la plateforme anti-discriminations, un mois après son lancement ?

·1 min de lecture

C'était en pleine affaire Michel Zecler, ce producteur de musique noir passé à tabac par quatre policiers en décembre dernier : Emmanuel Macron annonçait le lancement d’une "plateforme commune pour que les gens puissent dénoncer de manière très simple, unique et nationale" les discriminations. En place depuis le 12 février, et gérée par le défenseur des droits, la plateforme anti-discriminations.fr a reçu en un mois près de 3.000 appels au 39.28 et 800 signalements sur Internet. 

Une "oreille attentive"

Dans le centre d'appels de la plateforme, ils sont une dizaine à répondre à une centaine de coups de fil au quotidien. "On va vraiment prendre le temps de leur prêter une oreille attentive", explique Nouara, une opératrice. Le plus souvent, les appels concernent des discriminations à l'embauche ou au logement en raison d'un handicap, voire d'un état de santé. Une fois le problème signalé, la plateforme fait ensuite office de médiateur en faisant du "règlement à l'amiable", indique Fabien Dechavanne, le responsable. 

Les opérateurs, qui ont reçu une formation juridique, "essayent de trouver des solutions entre les personnes. Le défenseur des droits n'est ni la police ni un un juge. On va pouvoir interroger un employeur, un bailleur ou toute personne qui est mise en cause et elle est tenue de nous répondre", poursuit-il. 

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Pas de signalement d'actes racistes de la part de la police

Sur les milliers d'appels reçus par la pl...


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