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Premières élections législatives depuis le Hirak en Algérie, les bureaux de vote désertés

·1 min de lecture

Le climat est lourd dans les bureaux de vote. Depuis samedi matin, les Algériens sont appelés à se rendre aux urnes pour les élections législatives. Les premières depuis le mouvement contestataires du Hirak démarré le 16 février 2019. Ces élections sont censées apporter une nouvelle légitimité au régime, mais elles sont rejetées par le mouvement et par une partie de l'opposition, sur fond de répression généralisée.

>> LIRE AUSSIElections législatives en Algérie : la participation, un enjeu majeur du scrutin

"Je ne pense pas aller voter aujourd'hui. D'ailleurs, je ne me sens pas concernée par ça", lance une passante dans les rues d’Alger. Les chiffres de la participation à la mi-journée ne sont pas encore connus. Mais selon un président de bureau de vote, ils seraient "bien en dessous des chiffres habituels". "Je ne suis pas quelqu'un de politisée. Moi, personnellement, ça ne m'intéresse pas", poursuit la même passante. Comme elle, la plupart des algériens ne se précipitent pas devant les urnes. Ils préfèrent aller faire leurs courses au marché juste à côté des bureaux de vote, sans même regarder les affiches électorales.

"Je ne pense pas que ça va servir à changer quelque chose"

"Je ne vais pas voter parce que, comme disait Coluche, si le vote servait à quelque chose, ça serait interdit il y a longtemps", confie, résigné, un Algérien. Pour lui, il y a beaucoup trop de candidats et cela est "absurde" puisque "personne n’a de programme". Lors des dernières législatives...


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