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La première dame du Vendée globe

·2 min de lecture

Clarisse Crémer vient de boucler son tour du monde à la voile en 87 jours devenant, à 31 ans, la navigatrice la plus rapide du monde. On découvre une femme à la détermination sans faille. Sa sincérité et sa résilience ont conquis le public.

C’est désormais la navigatrice la plus rapide de l’histoire. A 31 ans, la Française Clarisse Cremer est arrivée mercredi soir aux Sables-d’Olonne en 12ème position en mettant 87 jours 2 heures 24 minutes et 25 secondes pour boucler son tour du monde. Elle devient la nouvelle détentrice du record féminin du tour du monde en solitaire en monocoque, succédant à la britannique Ellen MacArthur. La ligne d’arrivée à peine franchie, son mari, le navigateur Tanguy Le Turquais embarque à bord, pour embrasser sa femme sous la baume et prendre le relais pour les quelques mille marins restants. Il laisse sa femme savourer sa victoire jusqu’au chenal des Sables d’Olonne où la foule nombreuse à pu lui rendre un hommage bien mérité.

Pas prise au sérieux

Encore inconnue du grand public il y a quelques mois, Clarisse Crémer s’est invitée récemment dans ce milieu masculin et très fermée de la voile. "On ne l’a pas prise au sérieux au début", confie son mari Tanguy Le Turquais. Il fallait de l’audace et du culot pour confier en novembre 2018 un bateau de 18,28 mètres à une jeune navigatrice avec si peu d’expérience. Car Clarisse n’est pas vraiment née sur un bateau. Elle passait juste ses vacances en Bretagne et participait chaque été à quelques régates mais guère plus. Elle n’est pas ingénieure non plus. Contrairement aux profils classiques de ces marins, Clarisse reconnait qu’elle n’est « pas franchement bricoleuse » et qu’elle n’a « jamais eu à faire face à une grosse avarie en mer ». Mais elle a un mental d’acier et une tête bien faite. Après une scolarité brillante au lycée exigeant Madeleine Danielou à Rueil-Malmaison (qui a suivi au plus près l’aventure de son ancien élève, punaisant sur un planisphère son parcours), elle décroche un Bac S, une mention très bien et une place en prépa à Ginette (Versailles). Un univers de compétition qui lui va bien. Elle entre à HEC et rejoint en toute logique…le Club Voile de l’école. Elle participe alors aux Mini Transats, une expérience qui[...]

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