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Présidentielle: avec Viginum, l’État tient son arme anti-ingérences étrangères

·2 min de lecture

Créé cet été, le service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (Viginum) va notamment veiller à ce que la prochaine élection présidentielle ne soit pas polluée par des offensives 2.0 venues de l'étranger.

C’est l’agence qui doit garantir que la prochaine élection présidentielle ne sera pas perturbée par des raids de pays hostiles, comme cela a été le cas en 2017 avec par . Le tout nouveau service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères (Viginum), créé cet été et rattaché au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), est à pied d’œuvre. Depuis le 5 octobre, il tient son nouveau chef en la personne de Gabriel Ferriol, magistrat de la Cour des comptes, en poste à la Coordination nationale du renseignement à l’Élysée (2015-2019) où il pilotait les dossiers de sécurité économique.

Cet énarque de 44 ans, rompu aux sujets sensibles, va diriger à terme un escadron d’une soixantaine de personnes (data scientists, spécialistes du renseignement en source ouverte, experts en géopolitique des médias…) dans un lieu parisien qui est pour l’instant tenu secret. "L’idée n’est pas de faire du renseignement mais de détecter les attaques informationnelles qui viennent de l’étranger, d’une ferme à trolls par exemple", fait-on observer au SGDSN. Dotée d’un budget de 12 millions d’euros, Viginum pourrait le cas échéant attribuer à tel ou tel pays les attaques qu’elle repère.

Chine, Russie, Turquie à la manœuvre

Le sujet des manipulations de l’information est devenu crucial ces derniers mois. Récemment, l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (Irsem), qui dépend du ministère des Armées, . Il soulignait notamment que 20 millions de citoyens chinois sont mobilisés par Pékin pour relayer sur Internet la propagande du parti. La Russie, dont affirment qu’elle a joué un rôle dans l’élection de Donald Trump, n’est pas non plus en reste. De même que la Turquie de Recep Tayyip Erdogan, de plus en plus agressive sur le terrain des "deepfakes".

, le Secrétariat général du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (SG-CIPDR), un organisme français, avait par exemple publié une série d[...]

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