La bourse est fermée
  • Dow Jones

    34 870,30
    +92,54 (+0,27 %)
     
  • Nasdaq

    13 440,76
    -311,47 (-2,26 %)
     
  • Nikkei 225

    29 518,34
    +160,52 (+0,55 %)
     
  • EUR/USD

    1,2149
    -0,0019 (-0,16 %)
     
  • HANG SENG

    28 595,66
    -14,99 (-0,05 %)
     
  • BTC-EUR

    46 821,91
    -843,70 (-1,77 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 518,90
    -42,40 (-2,72 %)
     
  • S&P 500

    4 202,98
    -29,62 (-0,70 %)
     

Présidentielle: réunion de la dernière chance pour une gauche en pleine déconfiture

·2 min de lecture

Les principaux leaders de gauche se réuniront samedi dans un hôtel de la capitale pour tenter de trouver des pistes d'accords en vue d'une improbable union pour 2022. Pour l'instant, tous les sondages les donnent éliminés au premier tour de la présidentielle.

Un hôtel sans fard ni artifices du 19e arrondissement de Paris. C'est le lieu choisi par l'entourage de Yannick Jadot pour accueillir . "C'est un lieu qui n'a aucun intérêt particulier et c'est d'ailleurs pour ça que nous l'avons choisi", ironise un lieutenant du candidat écologiste. Autour de la table, une personne par parti ainsi que les candidats déclarés – ou pressentis – à l'élection présidentielle : Olivier Faure et Anne Hidalgo pour le Parti socialiste, Julien Bayou, Yannick Jadot, Eric Piolle et Sandrine Rousseau pour EELV, mais aussi Eric Coquerel (LFI), Ian Brossat (PCF), Benoît Hamon (Génération.s) ou encore Raphaël Glucksmann (Place publique). Après un propos introductif de Yannick Jadot, à l'initiative de la rencontre, les échanges seront libres. Seule limite : le temps. "Il n'est pas prévu de plateaux repas", précise un proche de l'écologiste, pour qui les débats ne devraient pas dépasser "deux à trois heures", sans accoucher d'une déclaration commune.

Coquerel, "Mister No ?"

L'homme vers lequel tous les regards seront tournés, c'est Eric Coquerel, député de Seine-Saint-Denis, et missionné par Jean-Luc Mélenchon, , pour représenter La France insoumise. La formation de l'ancien sénateur socialiste est la moins enthousiaste à l'idée d'une union de la gauche "artificielle" et faisant fi des différences programmatiques, . En tête dans les sondages à gauche, Jean-Luc Mélenchon peut en outre espérer, comme en 2017, être le réceptacle du vote utile des électeurs de gauche et n'a donc que peu d'intérêts à cette réunion. S'il ne devrait pas endosser le costume de "Mister No" demain, les marges de négociations d'Eric Coquerel seront faibles. L'émissaire mélenchoniste vient avec, dans son escarcelle, un pacte de non agression en vue du premier tour de la présidentielle et une participation des forces de gauche à une symbolique "marche pour les libertés" au printemps. Pas de quoi faire rêver...

Si les débats devraient être apaisés – "ils le sont toujours davantage[...]

Lire la suite sur challenges.fr