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Présidentielle : l'argent et le parti... Les talons d'Achille d'une candidature Zemmour

·2 min de lecture

Différence de taille avec l'ex-président américain, le polémiste français prépare sa campagne sans formation politique. Un handicap mais aussi un avantage.

Le contrôle d'un grand parti

A première vue, c'est un handicap pour Eric Zemmour: sans grand parti politique - il veut créer le sien en vue des législatives -, il n'a pas la logistique, les militants et le financement public, dont bénéficient LR ou LREM. En fait, cela pourrait être un plus. "C'est un avantage d'opinion, décrypte Dominique Reynié, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique. Il y a un rejet des professionnels de la politique. Etre porté par un parti classique est aujourd'hui jugé négativement."

Pour autant, conquérir l'Elysée sans parti est-il possible? L'exemple d'Emmanuel Macron montre que oui. "Il a précipité l'effondrement des partis traditionnels et a réussi à remporter la présidentielle sans la logistique d'un parti", souligne Reynié. Et le système français, qui plafonne les dépenses de campagne, permet à un outsider de briser l'oligopole des organisations politiques établies. Seul bémol: les 500 parrainages d'élus, exigés pour se présenter, que Zemmour pourrait avoir du mal à collecter, notamment chez ceux de LR, qui vont être accusés de jouer contre leur camp.

A l'inverse, aux Etats-Unis, le système politique n'offre aucune chance de victoire à un candidat indépendant. Ainsi, Ross Perot, ce milliardaire populiste qui s'était lancé dans la campagne en dehors des deux grands partis, avait échoué en 1992, ne récoltant que près de 19% des voix. Donald Trump le savait. Il avait donc choisi de conquérir le Parti républicain grâce aux primaires, qui ont permis à sa base, ultra-motivée, d'éliminer un à un tous ses rivaux. Cette pression de ses partisans a continué pendant sa présidence, s'exerçant sans relâche sur les élus du Congrès, menacés d'être battus lors du rendez-vous des primaires s'ils ne soutenaient pas Trump.

Meeting à Fort Lauderdale (Floride), le 10 août 2016. Trump a dépensé 1,3 milliard d\'euros avant d\'être élu.
Meeting à Fort Lauderdale (Floride), le 10 août 2016. Trump a dépensé 1,3 milliard d\'euros avant d\'être élu.

Meeting à Fort Lauderdale (Floride), le 10 août 2016. Trump a dépensé 1,3 milliard d'euros avant d'être élu.

(Gaston de Cardenas/AFP)

L'argent et les moyens de la campagne

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