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Présidentielle: l’agonie sans fin de la gauche

·2 min de lecture

EDITO - Mélenchon, Montebourg, Hidalgo, Jadot... Aucun candidat ne parvient à s'imposer à gauche en vue de la présidentielle. Ultra-divisés, ils sont désormais massivement boudés par les électeurs qui ne semblent pas davantage convaincus par la droite républicaine.

Les gauches, nous le savions déjà, sont à l’agonie. Le pour le JDD et Sud Radio en fournit un nouvel exemple. Meilleur candidat de ces gauches, ; en fonction des autres postulants; , qui a fait savoir que "peut-être"..., ne dépasse pas 5%. Et n’insistons pas sur les hypothétiques candidats Vert, Yannick Jadot et Éric Piolle. Le député européen stagne sous la barre des 10% tandis que le maire de Grenoble se ridiculise avec... 2%! Et un dernier constat vaut enterrement électoral: candidat d’union du PS et d’Europe Écologie-Les Verts, Hidalgo ou Jadot -qu’importe lequel des deux serait retenu- ne dépasserait pas 10% des suffrages. Un retournement politique majeur: aujourd’hui en France, les gauches, ultra divisées, ultra déchirées, en conflit aigu sur des sujets majeurs d’éthique politique, "pèsent" toutes ensemble moins de 30%. Ses électeurs se sont enfuis. Où? Pourquoi?

Mitterrand, ce facile bouc émissaire

Certains observateurs, analystes ou exégètes, dès lors que l’on observe l’état des gauches, développent un réflexe reptilien: s’en prendre à François Mitterrand. Il serait responsable de tous les maux qui ont frappé sa famille politique. Avec un acte décisif qui, à lui seul, signifierait selon la gauche de la gauche le ralliement à l’économie de marché et, conséquemment, le reniement des principes essentiels: le fameux tournant de la rigueur en mars 1983 sous la direction du tandem Mauroy-Delors.

À gauche, de ce choix, devenu dogme si l’on en croit ses contempteurs, découlerait les quarante années suivantes, la politique de Lionel Jospin, Premier ministre, puis celle de François Hollande président de la République, des quasi identiques à ceux de Jacques Chirac, de Nicolas Sarkozy et aujourd’hui encore d’Emmanuel Macron. En matière économique, sociale, financière, européen, la gauche ne serait plus de gauche et voilà pourquoi son électorat "populaire" se serait enfui, en particulier vers l’extrême-droite... C’est par exemple ce que pense et dénonce Jean-Luc Méle[...]

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