La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 569,16
    -97,10 (-1,46 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 083,37
    -74,77 (-1,80 %)
     
  • Dow Jones

    33 290,08
    -533,37 (-1,58 %)
     
  • EUR/USD

    1,1865
    -0,0045 (-0,38 %)
     
  • Gold future

    1 763,90
    -10,90 (-0,61 %)
     
  • BTC-EUR

    29 895,13
    -2 049,81 (-6,42 %)
     
  • CMC Crypto 200

    888,52
    -51,42 (-5,47 %)
     
  • Pétrole WTI

    71,50
    +0,46 (+0,65 %)
     
  • DAX

    15 448,04
    -279,63 (-1,78 %)
     
  • FTSE 100

    7 017,47
    -135,96 (-1,90 %)
     
  • Nasdaq

    14 030,38
    -130,97 (-0,92 %)
     
  • S&P 500

    4 166,45
    -55,41 (-1,31 %)
     
  • Nikkei 225

    28 964,08
    -54,25 (-0,19 %)
     
  • HANG SENG

    28 801,27
    +242,68 (+0,85 %)
     
  • GBP/USD

    1,3809
    -0,0115 (-0,83 %)
     

Présidentielle: sur l'économie, Marine Le Pen peine à trouver une crédibilité

·2 min de lecture

Oublié la sortie de l'euro et le programme très dépensier de 2017. Marine Le Pen se veut réaliste en promettant de rembourser la dette publique. Mais elle maintient le retour de la retraite à 60 ans, réforme coûteuse et peu crédible. Et prévoit une salve de mesures anti-immigrés, en faisant comme si les métiers difficiles, majoritairement occupés par les immigrés, n'existaient pas.

Le changement est radical. En 2017, Marine le Pen voulait redonner à la France "sa souveraineté monétaire" et se libérer du joug d’un euro trop fort qui, d’après elle allait "mourir". Aujourd’hui, elle l’admet: la monnaie unique nous a protégés lors de la crise sanitaire, "ses avantages sont supérieurs aux inconvénients" et il n’est plus question d’en sortir. Une volte-face très électoraliste: "En 2017, les Français nous ont dit: on veut votre programme mais dans l’Union Européenne, lâche-t-elle. Alors, nous allons changer l’Europe de l’intérieur." Un changement à 360 degrés qu’elle justifie aussi par l’abandon par les dirigeants européens de "l’austérité budgétaire".

Surtout, Marine Le Pen veut désormais apparaître raisonnable dans la gestion des deniers publics. , que , avec 85 milliards de nouvelles dépenses. Aujourd’hui, face à la valse des milliards d’argent public visant à amortir le choc de la crise, la patronne du Rassemblement National martèle, dans une tribune publiée par L’Opinion, qu’une dette "doit être remboursée. Il y a là un aspect moral essentiel." Elle cherche à apparaître en experte en économie de façon parfois ridicule: elle évoque ainsi dans ce texte, "la théorie monétaire post-keynésienne", un concept qu’elle a été bien incapable de définir sur le plateau de BFM, le 11 mars dernier.

Sa réforme des retraites coûterait 32 milliards

Mais aux yeux des Français, son déficit de crédibilité sur l’économie n’est plus aussi handicapant par rapport aux autres candidats, . Certes, 61% des Français ne la jugent pas "crédible en matière de politique économique". C’est moins qu’Emmanuel Macron qui limite la défiance à 53% des sondés. Mais c’est mieux qu’Anne Hidalgo, Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot.

N’empêche, dans sa nouvelle sagesse budgétaire, Marine le Pen doit affronter une sérieuse contradiction: sa promesse de la retraite à 60 ans, avec 40 annuités de cotisations. En 2017, sur la base des travaux du Conseil d’orientation des retraites, Challeng[...]

Lire la suite sur challenges.fr

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles