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Présidentielle: le chemin de croix de Xavier Bertrand

·2 min de lecture

Même s'il reste encore le mieux placé dans les sondages à droite pour affronter Emmanuel Macron, Xavier Bertrand est loin de faire le plein chez les militants LR et il n'est pas certain qu'il remporte l'épreuve du congrès. Il espère pouvoir se placer en seul rempart face à Zemmour mais n'est-ce pas déjà trop tard ?

Dans ces sondages qui rythment- et empoisonnent selon certains- la démocratie politique,s’il était en mesure d’accéder au second tour de l’élection présidentielle prochaine. Dans cette hypothèse, Xavier Bertrand talonnerait (48%) le chef de l’Etat (52%). Un écart en effet réduit. Face à tout autre duelliste testé (Le Pen, Zemmour, Pécresse, Barnier, Hidalgo ou Jadot), Emmanuel Macron bénéficierait d’un avantage bien plus substantiel. Mais voilà, rien ne garantit aujourd’hui au président de la région Hauts-de-France qu’il sera « le » candidat, le seul et unique candidat, de la droite républicaine en avril prochain. Rien ne lui assure ensuite, si c’était le cas, de se qualifier pour le second tour tant les extrême-droites paraissent à ce jour ultra puissantes. En réalité, la situation apparait plus instable, plus complexe, plus délicate que jamais.


Il suffit d’interroger les responsables locaux du parti les Républicains pour comprendre et se convaincre que ce vote des (80 000) militants réunis en congrès le 4 décembre prochain n’est qu’un grossier piège tendu à Xavier Bertrand. « Il va se faire défoncer, expliquait-il y a quelques jours à Challenges le maire LR d’une ville de l’Ouest. Les militants le détestent, il a non seulement quitté le parti; mais il a dit du mal, beaucoup de mal, du parti. À sa place, je refuserais l’épreuve du Congrès. Ce sera sa bérézina. Il a eu tort de repousser la primaire ouverte avec une participation beaucoup plus large car, dans ce contexte là, il aurait pu triompher. Le favori des militants, sachez-le, c’est Michel Barnier!» Barnier à moins de dix points dans ces fameux sondages tandis que Bertrand lui, pourtant pas flambard, se situe loin devant entre 13 et 16. La preuve, si l’élu de l’Ouest ne s’égare pas, que les militants, avec leur psychologie si particulière, préfère la vendetta et la guerre civile à une très hypothétique victoire!

Tout cela, ce traquenard si visible qu’il en est risible, l’ex-ministre du Travail l’a détecté bi[...]

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