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Présidentielle américaine : Facebook, Google et Twitter ont-ils tiré les leçons de 2016 pour lutter contre la désinformation ?

Vincent Matalon
·1 min de lecture

La scène n'a que quatre ans, mais, à la veille de l'élection présidentielle américaine du 3 novembre, elle semble dater d'un autre siècle. Invité à réagir au résultat du scrutin remporté par Donald Trump face à Hillary Clinton, en novembre 2016, Mark Zuckerberg avait jugé "assez folle" l'idée que Facebook ait pu peser sur l'élection.

Un an et demi plus tard, le ton avait déjà changé. La voix incertaine, le fondateur du tentaculaire réseau social reconnaissait, devant les parlementaires américains, n'avoir pas pris la mesure de ses responsabilités. "C'était mon erreur et je suis désolé", déclarait-il, en avril 2018. Un mea-culpa lié au scandale Cambridge Analytica, au cours duquel les données personnelles de 87 millions d'utilisateurs de Facebook se sont retrouvées – sans leur consentement – entre les mains d'une firme ayant travaillé pour la campagne de Donald Trump.

Les excuses de Mark Zuckerberg auraient aussi pu valoir pour la diffusion de fausses nouvelles et les soupçons d'ingérence russe dans les semaines qui ont précédé le scrutin, et qui ont concerné toutes les grandes plateformes sociales du web. Quatre ans après ces scandales, Google, Twitter et Facebook ont-ils évolué ? Éléments de réponse.

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