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Présidentielle 2022: Michel Barnier, l'équilibriste

·2 min de lecture

EDITO- Michel Barnier a survécu a toutes les querelles au sein de la galaxie gaulliste. Cela lui permet, aujourd'hui, de porter la promesse de rassemblement. L'ancien commissaire européen est persuadé que le grand écart esquissé devrait lui permettre de passer par le chas de l'aiguille de la primaire fermée de la droite.

Tous les espoirs sont permis, à six mois de l'élection présidentielle, car les enquêtes d'opinion ne disent rien du podium final. Tout est possible. Ainsi, Michel Barnier, mal placé selon les sondages, , parce qu'il est rassembleur, rassurant, expérimenté…

Il est vrai qu'une primaire fermée - 88.000 adhérents - n'a pas grand-chose à voir avec ce que mesurent les instituts. Et la carte maîtresse dont joue Michel Barnier, auprès des militants, c'est sa fidélité au parti gaulliste, qu'il n'a jamais quitté, contrairement à Valérie Pécresse ou Xavier Bertrand. Une arme, face à Eric Zemmour qui prétend incarner le gaullisme, ou du moins celui des années 1990, avec le RPR, le parti créé en 1976 par Jacques Chirac.

C'est l'époque des "barons", un univers très mâle, qui ne s'est pas remis d'avoir perdu l'Elysée… en 1974! Un parti qui désespère de renouer avec le pouvoir. Et qui ne cesse de se quereller. Lors des assises du Bourget en 1990, l'affrontement entre le camp Chirac et le duo Séguin-Pasqua est sanglant. Lors du référendum sur le Traité de Maastricht, en 1992, rebelote, les deux camps se font à nouveau front. La droite néogaulliste est tiraillée par la question des alliances avec le FN.

Divisée sur la question de l'immigration et de l'identité. Lors d'une grande convention organisée par ses soins à Villepinte en 1990, Alain Juppé vilipende l'immigration qui à ses yeux "menace notre identité nationale".

Michel Barnier a survécu à toutes les querelles

Philippe Séguin, l'éternel rival, lui, boude l'exercice, confiant, "ça dérape de tous les côtés… Moi je dis, nous sommes tous des immigrés, seule la date d'arrivée change!" Alors fidèle à quel gaullisme? Celui de Séguin, comme le revendique Eric Zemmour?

Mais lequel? Celui qui était hostile au Traité de Maastricht ou celui qui refusait l'ostracisation des immigrés et des musulmans?

Au sein de la galaxie gaulliste, Michel Barnier a survécu à toutes les querelles, à tous les règlements de compte. Quitte à passer pour un pas[...]

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