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Présidentielle 2022 : Gabriel Attal "rêve d'un second tour sans Marine Le Pen"

·2 min de lecture

Plaidant pour des alternatives "crédibles" et pas issues "des extrêmes", le porte-parole du gouvernement a affirmé vendredi qu'il "rêvait d'un second tour" à l'élection présidentielle en 2022 "sans Marine Le Pen".

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a affirmé vendredi qu'il "rêvait d'un second tour" à l'élection présidentielle en 2022 "sans Marine Le Pen", plaidant pour des alternatives "crédibles" et pas issues "des extrêmes". "Je rêve d'un second tour sans Marine Le Pen. Mon souhait c'est qu'en démocratie, on puisse avoir des alternatives qui ne sont pas des alternatives des extrêmes, que ce soit Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon", a déclaré le représentant du gouvernement sur FranceInfo.

Gabriel Attal souhaite "qu'on ait des partis républicains, des partis de gouvernement, qui produisent des idées, qui présentent des alternatives politiques crédibles" et "regrette" de voir "dans le débat et dans les études d'opinion qu'aujourd'hui ce n'est pas le cas".

"Les Français ont bien compris qu'il valait mieux traverser cette crise en France qu'au Brésil ou aux Etats-Unis"

Dans un entretien aux Echos, Gabriel Attal affirme que "pour nous, le rempart, c'est l'action" et que "si Marine Le Pen avait été élue en 2017, la France n'aurait pas de plan de relance aujourd'hui. Ni la confiance des investisseurs pour emprunter". "Les Français ont bien compris qu'il valait mieux traverser cette crise en France qu'au Brésil ou aux Etats-Unis, où elle n'a d'ailleurs pas porté chance aux populistes", fait-il valoir.

Pour lui, la dirigeante d'extrême droite "reste un danger absolu" et "lui faire confiance, c'est jouer à la roulette russe", parce que "les fondamentaux du repli sont toujours là", malgré "une volonté évidente" chez Marine Le Pen "de masquer tous ses irritants, quitte à changer totalement de logiciel par rapport à son projet de 2017".

"Elle dit vouloir rembourser la dette, tout en proposant la retraite à 60 ans. L'élection(...)


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