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Présidentielle 2022: les fractures idéologiques de la droite s'élargissent

·2 min de lecture

Entre « libéraux », partisans de la rigueur budgétaire, et « sociaux », voulant plus de protection de l'Etat, la droite peine à trouver une cohérence. Un clivage aggravé par les idées d'extrême droite sur l'immigration.

Au parc floral de Paris, le 5 septembre, l'avocat et essayiste Charles Consigny, ex-animateur de l'émission On n'est pas couché, a enflammé le public lors de la rentrée des Jeunes Républicains. « N'ayez pas peur de déplaire. Il faut une révolution thatchérienne pour reprendre le contrôle des dépenses publiques », a-t-il lancé, sous un tonnerre d'applaudissements. Invitant à « sortir du politiquement correct », Consigny n'en démord pas : « Le programme de François Fillon était bon. » En 2017, ce projet promettait du sang et des larmes, notamment de tailler dans les dépenses avec la suppression de 500 000 postes de fonctionnaires.

Chauffés à blanc, les jeunes militants ont dû être surpris à la lecture du projet présidentiel LR, qui leur a été présenté. Constituant la colonne vertébrale et la boîte à idées du parti, où les candidats à la présidentielle pourront piocher, ce document de travail, élaboré à partir de moult auditions d'experts et conventions thématiques, n'est pas du tout « that-chérien ». Il prévoit au contraire une rafale de dépenses publiques supplémentaires dans la sécurité, la santé et l'économie. Dans la police 25 milliards d'euros, pour la justice 3 milliards par an en plus, un fonds souverain de 300 milliards et un doublement du budget prévention dans la santé (+ 1,5 milliard par an). Sans compter des baisses d'impôts massives, comme la CSG.

Et pour financer ces promesses, c'est le grand flou. LR promet d'engager « un effort sérieux de maîtrise des dépenses », en redéfinissant le périmètre de l'action publique. Mais à aucun moment, la droite républicaine n'ose aborder le sujet devenu tabou de la baisse des effectifs de fonctionnaires. Seule mesure génératrice de grosses économies : le recul de l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 65 ans, mais qui sera mis en œuvre très progressivement. « Il ne faut plus être punitifs », résume Aurélien Pradié, le secrétaire général du parti, qui a beaucoup œuvré pour supprimer les coupes drastiques à la Fillo[...]

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