Marchés français ouverture 8 h 4 min
  • Dow Jones

    35 028,65
    -339,82 (-0,96 %)
     
  • Nasdaq

    14 340,25
    -166,64 (-1,15 %)
     
  • Nikkei 225

    27 467,23
    -790,02 (-2,80 %)
     
  • EUR/USD

    1,1347
    +0,0017 (+0,15 %)
     
  • HANG SENG

    24 127,85
    +15,07 (+0,06 %)
     
  • BTC-EUR

    36 782,06
    -845,88 (-2,25 %)
     
  • CMC Crypto 200

    992,24
    -2,50 (-0,25 %)
     
  • S&P 500

    4 532,76
    -44,35 (-0,97 %)
     

Présidentielle 2022: quand Emmanuel Macron annoncera-t-il sa candidature?

·2 min de lecture

ANALYSE - Ça piaffe autour du président, mais difficile pour Emmanuel Macron de se déclarer candidat avant les vœux du 31 décembre.

Et si annonçait, à la surprise générale, sa candidature au mois de décembre, au plus tard le 31? L’idée est exclue par la plupart des observateurs, comme par nombre de ses plus proches qui tous ont en tête… François Mitterrand et sa déclaration de candidature fort tardive et tranchante. Le 22 mars 1988 sur France 2 en effet, le président de la République de l’époque répondait simplement au journaliste qui l’interrogeait pour savoir s’il "serait candidat à sa réélection": "oui!". Ce "oui" sans commentaire immédiat avait eu l’effet "waouh" auquel tout impétrant depuis aspire. Chacun imagine que l’impact venait de ce que "Tonton" s’était fait attendre et qu’il avait lanterné les observateurs jusqu’à les suspendre à sa réponse tombant de ses lèvres pincées comme du ciel. Mais est-il si évident que son lointain successeur doive patienter aussi longtemps? "Bien sûr", répondent la majorité de ses partisans. Mais regardons-y de plus près.

Certes, Emmanuel Macron bénéficie de son surplomb présidentiel. Les Français apprécient plutôt sa gouvernance, sa façon de tenir la barre en tempête pendant les vagues épidémiques. Au point que sa popularité (40% d’opinion favorable) est très nettement supérieure à celle de Nicolas Sarkozy à la même époque (32%). Ses concurrents futurs sont dans l’épreuve renvoyés à leur inexistence de seconds rôles incapables d’incarner une alternative crédible. Enfin, il conforte une autorité de chef qui sur les questions de sécurité intérieure lui est radicalement contestée, "en même temps" qu’en matière économique il profite du rebond que sa politique du "quoi qu’il en coûte" a grandement favorisée. La cause pourrait paraître entendue: laissons les minuscules s’agiter, pendant que domine et règne la Majuscule macroniste. Sauf que…

Sauf que des arguments existent, et qui commencent à faire leur chemin, pour que le président descende de son Olympe et rentre franchement dans la bataille. Pour une première et bonne raison, avancée par exemple par le déput[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles