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Présidentielle 2022 : Bertrand canardé par les militants Les Républicains

·2 min de lecture

Grand absent des universités d'été de son ancien parti, Les Républicains (LR), Xavier Bertrand y est la cible des militants. Ces derniers ne digèrent pas son choix de se lancer seul vers la présidentielle.

Sous le soleil franc qui éclaire La Baule, ce samedi 28 août, les universités d’été du parti Les Républicains (LR) prennent des airs de rassemblement anti-, parmi les militants présents. "C’est un traître", lâche Marie, une octogénaire au regard bleu et à la mise soignée. "Le mot est fort", tempère André, 83 ans, qui l’accompagne vers l’entrée de la petite salle des Floralies, où se déroule le rassemblement. "Oui, l’expression est dure, mais il est temps de parler clair", confirme celle qui se présente encore comme une "militante du RPR".

Les cors de chasseurs, qui manifestent bruyamment sur le parking à proximité, sonnent le tayaut. Et les membres des Républicains, venus pour la plupart de l’Ouest de la France, font, eux, le compte des rancœurs accumulées contre le candidat Bertrand, absent de La Baule et qui refuse de participer à l'exercice de "départage" entre les de la droite et du centre. "Il a cassé du sucre sur le dos du parti. Qu’il ne compte pas sur son soutien lorsqu’il en aura besoin », assène Paul, 24 ans, étudiant en gestion. Le terme "définitivement", que le président des Hauts-de-France a employé lorsqu’il a annoncé son départ de LR, est encore dans tous les esprits et les militants le rappellent à toute occasion.

Mânes gaullistes

L’ancien ministre de Nicolas Sarkozy aura beau invoquer de Gaulle, et la nécessité de passer au-dessus des partis, une telle argumentation ne prend pas parmi ce peuple de droite. "Gaulliste, il l’est quand ça l’arrange, tranche Karl 27 ans, venu de Nantes. Penser que son élection dans les Hauts-de-France suffit est une aberration. La présidentielle, ce n’est pas la continuité d’une élection régionale". Et que l’on ne fasse pas à ces encartés le coup de la rencontre de l’homme providentiel et du pays : "Encore faudrait-il que ce soit lui, cet homme qui sauve la France, pointe Fiona, 24 ans, qui vient du syndicat étudiant Uni. Mais qui peut y croire?"

Rares sont ceux qui, comme Mylène, 64 ans, soutiennent son positionnement [...]

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