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Présidentielle 2022: au Rassemblement national, une soirée entre "cauchemar" et "ressentiment"

·2 min de lecture

Forcément déçus par leur défaite les militants lepénistes ont épargné leur candidate, faisant le procès des médias et d'Emmanuel Macron. Le RN a une nouvelle fois subi la loi du plafond de verre.

"Je crois que je vais pleurer. Je ne peux pas me farcir Macron cinq ans de plus". Il n'est pas encore 20 heures ce dimanche au pavillon d'Armenonville (Paris), où Marine Le Pen a réuni ses soutiens pour le second tour de l'élection présidentielle, que déjà la soirée a pris un tour morose. Depuis plusieurs minutes, les sondages affluent sur les portables des militants ou des cadres du RN et tous donnent la candidate du Rassemblement national battue par Emmanuel Macron. "C'est un cauchemar", se lamente Denise, la soixantaine, persuadée que la réélection du président de la République s'accompagnera du retour du passe vaccinal : "Vous verrez, on va tous se retrouver à nouveau brimés, enfermés pendant des mois, avec des tests antigéniques", prédit-elle. . Dans la salle, les huées laissent bientôt place aux cris de soutien à "Marine". "Elle a fait une bonne campagne, elle est allée chercher des gens qui ne votaient pas forcément Rassemblement national", se console Annika Bruna, eurodéputée RN.

Entre discours victimaire et complotisme

Impossible de ne pas interpréter la déception des électeurs de Marine Le Pen à l'aune des sondages qui début avril la donnaient encore au coude-à-coude avec Emmanuel Macron (51,5-48,5%). Comme en 2017, la campagne d'entre-deux-tours et le débat présidentiel ont vu les intentions de vote en faveur de la candidate du Rassemblement national régresser, . De quoi alimenter le ressentiment de ses soutiens. "On ne peut pas dire que c'était un combat à armes égales, attaque l'ancien candidat RN aux municipales parisiennes Serge Federbusch. Elle a subi un déferlement de propagande sans commune mesure. Macron a bénéficié d'un bouclier médiatique". Sur la terrasse du pavillon champêtre, Rémi, 29 ans, enseignant en région parisienne ne décolère pas. "Ce qu'on a vécu, c'est un torrent de haine, une cabale. On a travesti notre programme, on nous a diabolisé, au point de faire croire que Marine Le Pen allait tirer les têtes nucléaires françaises. Tout cela [...]

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