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Quand le président de la COP28 appelle à réduire les CO2, mais pas le pétrole

Karim SAHIB / AFP

Pour la première fois après sa nomination controversée à la présidence de la COP28 à Dubaï, Sultan al-Jaber patron d'un géant pétrolier émirati est revenu sur le devant de la scène ce samedi 14 janvier, avec un défi de taille. Lutter contre le réchauffement climatique... sans s'en prendre au "progrès".

Concilier "progrès" et lutte contre le réchauffement climatique: c'est l'ambitieux défi du patron du géant pétrolier émirati National Oil Company Sultan al-Jaber. Après sa désignation comme président de la COP28 à Dubaï sous le scepticisme des experts du climat, il s'est exprimé ce samedi 14 janvier. Son invitation: "se focaliser" sur la réduction des émissions de CO2. Sans s'attaquer à l'industrie des énergies.

Chiffres à l'appui, l'Agence internationale de l'énergie (Iea) évaluait elle à 31% la part des émissions de CO2 dues au pétrole en 2018, contre 27% pour charbon et 23% pour le gaz naturel et 5% pour le nucléaire.

Qu'importe, "Nous sommes à un tournant historique. Une croissance avec de moindre émission de CO2 est l'avenir", a rappelé l'ingénieur de formation, également ministre de l'Industrie de son pays. Invité du forum sur l'énergie d'Abou Dhabi, capitale des Emirats, qui s'est ouvert ce samedi, il a affirmé travailler "avec l'industrie énergétique pour accélérer la décarbonisation en réduisant le méthane et en développant l'hydrogène". Et a poursuivi: "Continuons à nous concentrer sur le fait de freiner les émissions, pas le progrès".

Sultan al-Jaber est aussi à la tête de Masdar, l'entreprise émiratie d'énergies renouvelables. "Avec une augmentation prévue de la population mondiale, et la demande accrue en énergie qu'elle implique, "tant que le monde utilisera des hydrocarbures, nous devrons veiller à ce qu'ils aient la plus faible intensité en carbone possible", a-t-il conclut.

Poids lourd des émissions de CO2, les pétroliers mettent parfois en avant la possibilité de réduire leur empreinte carbone sans pour autant mettre à mal la production d'or noir. Mais, à l'instar de nombreux défenseurs [...]

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