La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 385,14
    +96,81 (+1,54 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 017,44
    +64,99 (+1,64 %)
     
  • Dow Jones

    34 382,13
    +360,68 (+1,06 %)
     
  • EUR/USD

    1,2146
    +0,0062 (+0,51 %)
     
  • Gold future

    1 844,00
    +20,00 (+1,10 %)
     
  • BTC-EUR

    41 385,55
    -258,29 (-0,62 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 398,33
    +39,77 (+2,93 %)
     
  • Pétrole WTI

    65,51
    +1,69 (+2,65 %)
     
  • DAX

    15 416,64
    +216,96 (+1,43 %)
     
  • FTSE 100

    7 043,61
    +80,28 (+1,15 %)
     
  • Nasdaq

    13 429,98
    +304,99 (+2,32 %)
     
  • S&P 500

    4 173,85
    +61,35 (+1,49 %)
     
  • Nikkei 225

    28 084,47
    +636,46 (+2,32 %)
     
  • HANG SENG

    28 027,57
    +308,90 (+1,11 %)
     
  • GBP/USD

    1,4102
    +0,0050 (+0,36 %)
     

La préfecture de l'Isère invite un squatteur à "trouver un autre squat"

·1 min de lecture

C'est une bévue qui fait mauvais genre alors que depuis des mois, les affaires de squats empoisonnent la vie de nombreux propriétaires français. Comme le relaie Le Figaro, la préfecture de l'Isère, par l'intermédiaire de son bureau de pilotage des politiques publiques de sécurité et des expulsions locatives, a envoyé un courrier à une personne qui occupait illégalement un logement et dont une décision de justice le sommait de libérer les lieux. Jusque-là, rien d'anormal. Mais c'est la troisième phrase de ce communiqué laconique qui interpelle. Le préfet l'invite ensuite "sans délai à trouver un autre squat afin de libérer les lieux litigieux avant l'intervention de l'huissier et des forces de l'ordre".

Le lapsus, ou l'erreur, nul ne peut le savoir, a été immédiatement repéré par l'UNPI, l'Union nationale des propriétaires immobiliers de l'Isère, qui s'est rapidement fendue d'une réponse au préfet. Rappelant qu'elle défend les droits des propriétaires privés, elle ne peut "que s'indigner" de constater ce genre de lettre et que "[vos] services ne font que peu de cas de droit à la propriété et du respect des intérêts de chaque protagoniste". L'UNPI rappelle dans son courrier que la propriété est un "droit inviolable et sacré" et qu'elle doit être protégée par les autorités.

>> A lire aussi - Squat : la loi actuelle est-elle suffisante ?

Face à la polémique, le 23 avril dernier, la préfecture de l'Isère a répondu par courrier à l'UNPI reconnaissant une "erreur regrettable" et "matérielle", (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Immobilier : les vendeurs ont la main en ce début d’année, selon Laforêt
Pénurie de syndics : un danger pour les copropriétés !
Rénover les passoires thermiques avant 2028, “un vœu pieux” selon le patron de Laforêt immobilier
La "fracture immobilière" que crée la crise du Covid, selon Orpi
Copropriété : les AG dématérialisées possibles jusqu’à l’automne