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Pouvoir d'achat: dans les usines de Stellantis, les mouvements de grève se multiplient

Eric PIERMONT / AFP

Plusieurs usines du groupe Stellantis en France sont touchées par des mouvements de grève depuis vendredi pour demander des mesures améliorant le pouvoir d'achat, alors qu'une réunion sur le sujet est prévue avec la direction mardi 27 septembre.

Le premier site à se mettre en mouvement a été celui d'Hordain (Nord) où depuis vendredi, "environ 500 personnes", soit "150 ouvriers par équipe", ont fait grève tous les jours selon des sources syndicales. "La production est paralysée" dans cette usine qui fabrique des petits utilitaires comme le Peugeot Expert, affirme Jean-Pierre Mercier, figure syndicale du groupe qui se présente comme le porte-parole de la CGT Stellantis. La direction locale a confirmé un mouvement de grève concernant "plusieurs dizaines de salariés par tournée", précisant à l'AFP que cette grève avait un "impact sur la production".

Pour répondre aux grévistes, elle a "pris l'engagement de ne pas faire de montée en cadence prévue en octobre", et de limiter les plages de travail supplémentaire en fin de journée à "trois par semaine". L'usine de moteurs de Douvrin (Pas-de-Calais) a elle débrayé pendant deux heures samedi matin, toujours selon la CGT. Et lundi matin, c'est à Valenciennes (Nord), dans l'usine de boîtes de vitesses, qu'une soixantaine d'ouvriers ont cessé le travail.

La CGT revendique une "augmentation générale pour tous de 400 euros par mois" ainsi qu'une prime de pouvoir d'achat de 6.000 euros. Le syndicat a lancé un appel à la grève sur l'ensemble des usines du groupe "car la discussion sur les salaires avec la direction va être un bras de fer, on peut faire en sorte que la mobilisation monte, c'est le moment de s'y mettre", a indiqué M. Mercier.

Redistribution

La direction a convié l'ensemble des organisations syndicales à aborder la question du pouvoir d'achat le 27 septembre. "Les résultats du premier semestre (8 milliards d'euros de bénéfice) doivent permettre d'accorder à tous les collaborateurs une prime exceptionnelle", a réclamé la CFE-CGC dans un communiqué. En février, les négociations annuelles obligatoires (NAO) avaient débouché sur une enveloppe globale d'augmentation de salaire de 3,2%.

Les syndicats avaient tous refusé de signer cet accord, jugeant le geste insuffi[...]

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