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Pouvoir d'achat: "le gouvernement veut des mesures rapides et temporaires"

Jacques Witt/SIPA

INTERVIEW- Deux mesures phares de la loi sur le pouvoir d'achat ont été adoptées ce mardi par l'Assemblée, après des débats houleux. L’opposition réclamait des hausses de salaires, mais Jean-Hervé Lorenzi, fondateur du Cercle des économistes, estime que ces réformes vont dans le bon sens.

Les deux premiers articles de la loi sur le pouvoir d'achat ont été adoptés à l'Assemblée ce mardi 19 juillet, malgré l'opposition de la Nupes: le prolongement et triplement exceptionnel du plafond de la pour les salariés gagnant moins de trois fois le Smic, et la possibilité, pour les salariés, de bénéficier de l'intéressement sans accord de branche ou des représentants du personnel. En tout, ce sont ) sur les ménages français. Des mesures "logiques", estime Jean-Hervé Lorenzi, économiste fondateur du Cercle des économistes.

Challenges - Deux jours de débat ont été nécessaires à l'adoption des mesures sur la facilitation de l'intéressement en entreprise et la prime Macron. Pourquoi ces mesures ont-elles suscité autant de débats ?

Jean-Hervé Lorenzi - L'opposition aurait souhaité une revalorisation des salaires. Mais ce n'est pas le souhait de la majorité présidentielle. Pour comprendre la logique de l'intéressement et de la prime, il faut d'abord comprendre l'état d'esprit du gouvernement. Il résonne à hauteur de dix ou douze mois, pas plus, et il est persuadé que les mesures prises par les banques centrales et la banque centrale européenne pourront réduire l'inflation, et que les tensions sur l'énergie et sur l'agro-alimentaire auront cessées. C'est l'environnement dans lequel se fait cette réflexion.

Qu'il s'agisse de l'intéressement lié aux résultats de l'entreprise, ou des primes fixées par une coopération entre l'Etat et les entreprises qui les distribuent, il faut que ces mesures aient un caractère rapide et temporaire. Personne ne veut s'engager sur le long terme. Bien que la banque de France table sur une inflation à 2% en 2024, personne n'a vraiment idée de ce qui va se passer au-delà de douze mois. Il est donc logique d'interdire la hausse systématique des salaires. Investir dans une prime renouvelable n'est pas obligatoire. Lorsque vous augmentez un salaire, en revanche, vous le faîtes jusqu'à ce que vous licenciez.

Pourquoi le gouvernement ne souh[...]

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