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Pouvoir d'achat et climat: la gauche organise une marche sans le PCF

Matthieu RONDEL / AFP

Pour appeler le gouvernement à agir pour l'environnement et lutter contre la vie chère, la France insoumise, le PS, EELV et d'autres organisations de gauche ont appelé ce vendredi 17 septembre à se réunir lors d'une marche le 16 octobre prochain.

La France insoumise, le PS, EELV et d'autres organisations de gauche ont appelé vendredi à une "grande marche contre la vie chère et l'inaction climatique" à Paris le 16 octobre, après d'intenses tractations qui n'ont pas à ce stade emmené syndicats et communistes.

Avec "des prix qui explosent et des fins de mois de plus en plus difficiles", la "situation ne peut plus durer", estiment ces partis de gauche, ainsi que le NPA ou encore la Voix lycéenne dans un communiqué commun. Car "le pouvoir macroniste refuse d'augmenter les salaires, de geler les loyers ou de bloquer les prix face à la vie chère", dénoncent ces organisations. "Pire encore, il prévoit de nouvelles attaques contre le régime des retraites et l'assurance-chômage et organise la destruction des services publics", ajoutent-elles.

Par ailleurs, "la planète brûle et l'eau manque", dénoncent les signataires, déplorant "l'inaction climatique" du gouvernement.

En réponse, hausse des salaires, blocage des prix de l'énergie et des produits de première nécessité, taxe immédiate sur les superprofits, investissement "massif" pour une "bifurcation écologique" ou encore retraite à 60 ans feront partie des revendications du cortège.

Jean-Luc Mélenchon avait appelé début juillet à organiser une marche pour la rentrée, estimant qu'un "nouveau front populaire" était nécessaire pour mettre en difficulté le gouvernement, qui ne dispose que d'une majorité relative.

Les syndicats n'ont pour l'heure pas répondu à l'appel, désireux de se concentrer sur leurs appels à manifester les 22 et 29 septembre. Mais aussi agacés par les coups de pression réguliers du chef Insoumis. "On discute, mais ce qu'on ne veut pas, c'est qu'on nous impose des dates et des modalités de mouvements. Ce sont les salariés et les citoyens qui doivent décider", a asséné Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, vendredi sur Sud Radio.

"On s'est quitté bons amis", a assuré Jean-Luc Mélenchon sur son blog, jugeant l'absence des syndicats "peut-être[...]

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