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Poussé par le froid, le prix du gaz atteint son plus haut en Europe

·2 min de lecture

INFOGRAPHIE - Les capacités de livraisons en gaz russe se sont réduites brutalement, en début de semaine, faisant monter les prix sur le marché européen.

Le marché du gaz frémit et inquiète l'Europe. Depuis ce week-end, les valeurs sur le contrat de référence (le TTF), coté aux Pays-Bas, déstabilisent toutes les prévisions. Le mardi 21 décembre, les prix futurs pour le mois de janvier ont atteint plus de 180 euros du mégawattheure. La plus grosse hausse observée depuis le début de l'année (+22% en une journée). Un record qui intervient au pire moment, en plein hiver, alors qu'une vague de froid traverse le continent.

Cette hausse entraîne avec elle celle du cours de l'électricité, dont le prix a dépassé plus de 400 euros du MWh mercredi, à la mi-journée, sur la principale place européenne ("EPEX Spot"). Une réaction qui s'explique par la forte demande de gaz, en hiver, pour produire de l'électricité chez nos voisins, en Allemagne et en Europe de l'Est. A l'approche de la nouvelle année, les marchés s'emballent et réagissent par la hausse à plusieurs événements, à la fois économiques et diplomatiques.

Gazprom ferme les vannes

Le dernier incident remonte à ce week-end. Le géant du gaz russe, Gazprom, a mis un frein à ses exportations depuis la péninsule de Yamal. Les quantités livrées par la Russie par le biais de ce gazoduc, qui traverse la Biélorussie et la Pologne, ont plongé de 27 millions de mètres cube, vendredi, à 3,8 millions, trois jours plus tard, selon le quotidien . Mardi matin, ses capacités étaient tombées à zéro. Un pipeline à sec, qui met en tension l'approvisionnement de l'Allemagne, principal client de la Russie en Europe.

Gazprom a nié toute volonté de mettre la pression sur l'Europe. Mais difficile de ne pas y voir un reflet des tensions actuelles entre l'UE et la Russie. . Ces manœuvres freinent les négociations menées par Gazprom auprès de ses partenaires pour mettre en service le gazoduc Nord Stream 2. Alors que par le nouveau chancelier allemand, Olaf Scholz, les négociations se durcissent entre l'Allemagne, l'Ukraine et les Etats-Unis, pour obtenir sa certification sur fonds de sanctio[...]

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