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Pourrait-on utiliser le froid pour combattre la sclérose en plaques ?

·2 min de lecture

Des scientifiques de l’Université de Genève ont montré que le froid pourrait atténuer les symptômes de la sclérose en plaques en détournant les ressources énergétiques de l’organisme allouées au système immunitaire pour les concentrer sur le maintien de la température corporelle.

Avec près de 2500 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en France, la sclérose en plaques est la première cause de handicap sévère non traumatique chez les jeunes adultes selon l'. Dans l’Hexagone, elle touche plus de 100.000 personnes d’après le . Il s’agit d’une maladie auto-immune qui affecte le système nerveux central (c’est-à-dire le cerveau et la moelle épinière) : les cellules du système immunitaire, dysfonctionnelles, se retournent contre leur propre camp et attaquent la myéline qui entoure et protège nos fibres nerveuses. Les lésions causées, ces fameuses “plaques”, empêchent les fibres nerveuses de transmettre correctement les messages envoyés par le cerveau au reste du corps, et inversement. Selon leur localisation, les conséquences peuvent être motrices, sensitives, cognitives ou visuelles.

À ce jour, aucun traitement ne permet de guérir cette maladie. Il existe bien des traitements qui peuvent améliorer la qualité de vie des patients, mais rien de l’ordre du curatif, malgré les recherches en cours. Des chercheurs de l’Université de Genève (UNIGE), en Suisse, ont abordé le problème en tentant de mettre en place une stratégie pour empêcher les cellules immunitaires des organismes atteints de détériorer la myéline des fibres nerveuses.

La théorie de l’histoire de vie

Proposée pour la première fois dans les années 1950, la “théorie de l’histoire de vie” ou “des histoires de vie” s’inscrit dans le domaine de la biologie évolutive, et s’intègre dans l’action de la sélection naturelle. Il s’agit de tenter d’expliquer l’évolution des organismes vivants permettant de garantir leur succès reproducteur et donc, normalement, la survie de leur espèce.

Selon l’environnement où se trouve un organisme, ses ressources énergétiques ne seront pas nécessairement allouées aux mêmes choses car il n'aura pas les mêmes priorités pour survivre : par exemple, un animal se trouvant dans des conditions optimales consacrera son énergie à la croissance et à la reproduction. Tand[...]

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