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Pourquoi vivre dans un endroit pollué pourrait augmenter les risques de dépression ?

©iStock

D’après une récente étude, la qualité de l’air aurait une influence sur nos niveaux d’anxiété et augmenterait les risques de dépression.

Prendre un bol d’air frais pour se ressourcer, ce n’est pas qu’une image. En plus de nous vider la tête, l’air sain et non pollué serait meilleur pour notre santé mentale. Vivre dans un endroit pollué pourrait augmenter les risques de dépression de développer de l’anxiété, d’après une étude britannique menée pendant onze ans et publiée dans la revue « JAMA Psychiatry ».

Lire aussi >>  « J’ai l’impression d’avoir mis au monde la dernière génération » : quand l’éco-anxiété naît avec la parentalité

Les chercheurs de trois universités (Pékin, Oxford et l’Imperial College London) ont récolté les informations médicales de 390 000 Britanniques qui n’avaient présenté aucun signe de dépression ou d’anxiété auparavant. Mais à l’issue de cette étude sur le long-terme, 13 131 personnes ont été diagnostiquées dépressives et 15 835 comme présentant de l’anxiété.

Les zones polluées plus touchées par la dépression et l’anxiété

La différence entre les volontaires diagnostiqués et ceux chez qui il n’y a eu aucun changement serait le lieu de vie. Les patients qui vivaient dans des zones où les niveaux de pollution étaient plus élevés et où l’on trouvait la combinaison entre les particules et l’oxyde d’azote étaient davantage concernés par ces diagnostics, précise « Géo », qui a repéré l’étude. L’enjeu était de savoir si ces effets se manifesteraient même les taux de pollution étaient...

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