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Pourquoi la vente de M6 attise convoitises et grandes manoeuvres

·2 min de lecture

Chaînes rentables, marques reconnues, synergies payantes... La cession potentielle du groupe M6 affole le marché.

Les as du secteur vont-ils jouer aux Reines du shopping, cette émission phare de M6 où les candidats s’arrachent les plus belles pièces pour se composer la panoplie parfaite? Une dépêche Reuters, le 29 janvier, , via RTL Group, dans le groupe M6, a suffi pour affoler le marché. L’allemand espère en tirer 3 milliards d’euros, et aurait déjà sondé pléthore de prétendants: Vivendi (Canal+), Altice (BFM TV) , TF1, l'homme d'affaires (Le Monde, Marianne...).

Nul doute que certains ont envie de faire des emplettes. Le groupe M6 a de beaux atours. Des chaînes rentables (W9, Gulli, Paris Première…), dont M6, deuxième chaîne commerciale, avec 32,5% de parts de marché publicitaire: "Pas inutile dans un pays où la publicité télé pèse encore 28% des investis­sements", pointe Hélène Coumes, experte à AlphaValue. Sa radio RTL, surtout, deuxième radio de France derrière France Inter (12,7% de parts d’audience).

RTL, une aubaine pour Bolloré

Depuis son rachat en 2017, M6 en a fait une dynamo de synergies et de rentabilité, si chères à Nicolas de Tavernost, inoxydable mais efficace président du directoire depuis 2000. Le mandat de ce dernier s’achève mi-2022. Le patron le rappelait encore ce week-end, dans un message interne: les résultats 2020, publiés le 16 février prochain, "illustreront l’agilité du groupe pour traverser la crise sanitaire". Hélène Coumes cisèle: "Avant la pandémie, qui a impacté les revenus et les profits de tous les diffuseurs, le groupe affichait sur 2015-2019 une rentabilité des capitaux investis de 21,5%, contre une moyenne de 14,4% pour le secteur." Beau bâton de maréchal que de vendre une maison en si bon ordre…

Malin, Nicolas de Tavernost le répète aussi depuis des mois dans les médias: face aux Gafa, une consolidation tricolore s’impose. Pour l’heure, Vivendi semble le plus proactif. Depuis décembre dernier, il négocie déjà avec Bertelsmann le rachat (Capital, Geo, Voici...) en France. Trois milliards d'euros, c'est pile la somme qu'il vient de touche[...]

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