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Pourquoi Twitch a été exclu de l'Assemblée nationale ?

Les débats de l’hémicycle filmés et commentés en direct par les députés via des plateformes de streaming, comme Twitch, c’est terminé ! Le bureau de l'Assemblée nationale a statué ce mercredi sur l'interdiction par les députés d'utiliser les plateformes de diffusion en vidéo et audio durant les séances. Cela fait longtemps que les députés utilisent ce type d'outils pour communiquer avec le public durant les cessions.

Alors qu’ils n’avaient déjà pas le droit de téléphoner dans l’hémicycle, ils profitaient d’un règlement intérieur suffisamment flou pour se permettre d’utiliser les réseaux sociaux en mode live. Ces derniers temps, c’est surtout Twitch qui était privilégié par deux députés LFI, Ugo Bernalicis et Antoine Léaument.

Les députés LFI dans la ligne de mire

Ils avaient été rappelés à l’ordre depuis quelques semaines, et la majorité avait mis sur le tapis ce sujet pour que le bureau puisse statuer dessus. C’est finalement ce qui a poussé le bureau du Palais Bourbon à revoir sa réglementation. Une décision que les deux élus regrettent, car ils estimaient que cela n’entravait pas la qualité des débats parlementaires et que cela permettait d’ouvrir l’hémicycle au plus grand nombre.

Pour le plus actif, Ugo Bernalicis, cette diffusion et ces échanges en direct faisaient même l’objet d’un « exercice d’éducation civique » aux travaux de l’Assemblée nationale. Une façon de « se sentir partie prenante des débats » pour le public selon lui. C’est donc en dehors des séances que les députés twitcheurs poursuivront leur live sur leurs travaux parlementaires.

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