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Pourquoi les taux bas sont "très difficiles à vivre" pour les banques

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Pourquoi les taux bas sont "très difficiles à vivre" pour les banques

Dans un secteur où les banques aspirent à se consolider pour mieux régner (ou tout simplement pour subsister) et où la politique de taux bas menée par la BCE inquiète de plus en plus les banques de la zone euro, la Bred est pourtant parvenue à réaliser le meilleur résultat de son histoire. Pour la septième année consécutive, elle a vu son produit net bancaire consolidé progresser en 2019 pour s’établir à 1.252 millions d'euros. Soit une hausse de 5,1%.

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Une performance dont Olivier Klein, invité dans 12H L'Heure H ce mercredi, se réjouit, mais qui n'en est pas moins difficile à atteindre dans un contexte de taux bas.

"Les taux d'intérêts, c'est très difficile à vivre pour les banques et tout le secteur financier, pas que les banques, toute l'industrie financière. C'est vrai pour les assureurs, c'est vrai pour les fonds, les placements etc. Pour les banques, ça écrase (…) la différence entre le taux auquel elles prêtent pour faire des crédits et le taux auquel elles empruntent l'argent auprès des clients. Ces taux écrasés vers zéro, ça complique singulièrement la marge nette d'intérêt [qui] se réduit. Il y a des banques qui ont beaucoup de difficultés avec cela. Nous aussi", concède le patron de la BRED pour qui les taux bas sont une chose, la manière qu'ont les banques de réagir et de composer avec cette conjoncture...

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