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Pourquoi la SNCF va regretter Jean-Pierre Farandou

JOEL SAGET / AFP

Pour beaucoup, la SNCF est une entreprise qui appartient aux Français. Mais elle est avant tout celle des cheminots. Or le départ de son P.-D.G., Jean-Pierre Farandou (66 ans), annoncé la semaine dernière par l’exécutif dans un laconique communiqué diffusé par l’Élysée, sonne comme une mauvaise nouvelle pour les salariés de l’entreprise publique. Malmenés par la politique du tout TGV des années Pepy, bousculés par la dette abyssale du groupe et par la réforme ferroviaire de 2018 mettant fin au recrutement au statut après des grèves historiques, l’arrivée, en novembre 2019, de Jean-Pierre Farandou, ancien chef de gare de Rodez qui a gravi tous les échelons jusqu’au poste de P.-D.G., avait tout pour calmer les troupes.

Il suffisait d’ailleurs de le suivre dans ses premiers pas de patron du côté de la Gare du Nord pour sentir immédiatement le vent du changement dans un groupe ferroviaire alors profondément traumatisé. Celui qui disait à ce moment là «parler cheminot première langue», a conquis les élus de la grande maison ferroviaire, qui ont immédiatement salué son action après l’annonce de son départ. «C’est un vrai cheminot qui savait manager l’entreprise», l’a ainsi dépeint le secrétaire général de l’Unsa ferroviaire, Didier Mathis, peu après l’annonce de sa non-reconduction. Signe que le syndicaliste le regrette déjà.

Il faut dire que le dernier accord sur les fins de carrière, signé entre les quatre organisations syndicales représentatives et la direction le 22 avril dernier, (...)

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