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Pourquoi la SNCF a tout intérêt à réduire sa consommation d'énergie

AFP/Archives - STEPHANE DE SAKUTIN

Réduire sa consommation d’électricité. Pour la SNCF et ses 15.000 trains quotidiens c’est devenu une priorité. Et pas seulement car le gouvernement lui demande de faire la "chasse au gaspi".

Réduire sa consommation d’électricité? Pour la SNCF et ses 15.000 trains quotidiens, c’est devenu une priorité. Et pas seulement car le gouvernement lui demande dans le cadre du . Ce mardi 6 septembre, les différents opérateurs de transports (ADP, Air France, SNCF…) étaient d’ailleurs invités par les ministres des Transports Clément Beaune et la de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher à l’hôtel de Roquelaure afin de proposer leurs solutions.

Premier consommateur industriel de France

Pour la SNCF, il s’agit d’un enjeu énorme. Même si un quart de ses trains roulent encore au diesel et que 40% de son réseau n'est pas électrifié, la compagnie reste le premier consommateur industriel d'électricité de France avec 10% du total. Avant l’inflation actuelle, la traction de ses trains lui coûtait quelque 600 millions d’euros par an. Et la facture pourrait flamber l'année prochaine, au risque de voir les hausses se répercuter sur les prix des billets de trains. "La consommation prévue pour l'année 2022 est couverte à 95% avec une politique d'achat deux à trois ans à l'avance, expliquait en avril Christophe Fanichet, PDG de SNCF Voyageurs. Mais l'impact pourrait se faire sentir sur les 5% restant, avec un achat spot qui devrait "coûter quelques dizaines de millions d'euros. En 2023, si les prix poursuivent leur envolée, c'est en centaines de millions d’euros qu'il faudra compter", craignait le dirigeant.

D’où l’urgence de faire diminuer sa consommation. La question de réduire la vitesse des trains ou même le nombre de trains en circulation en cas de sévères pénuries d'électricité comme l'a affirmé, le 4 septembre n’est pas à l’ordre du jour. Clément Beaune l’a de nouveau précisé ce mardi. "Nous n’avons pas demandé de réduction ni de cession d’activité, En prônant la sobriété, nous voulons encourager la chasse au gaspillage". D’autant que faire circuler moins de trains risquerait de pousser les passagers ou les expéditeurs de marchandises vers leurs voitures et les p[...]

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