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Pourquoi un seul “Airbus de la batterie” ne suffit pas

·2 min de lecture

Fin 2019, Bruxelles approuvait le versement par les Etats-membres de 3,2 milliards d'euros pour aider à l'établissement d'usines de production de batteries en Europe. Voici que la Commission autorise une aide publique de 2,9 milliards d'euros supplémentaires, cette fois pour soutenir la recherche sur les batteries.

Le Japonais Panasonic, le Sud-Coréen LG-Chem, le Chinois Contemporary Amperex Technology (CATL) et l’Américain Tesla sont les plus grands fabricants de batteries au lithium-ion pour automobiles au monde. A leurs pieds, la toute jeune coentreprise établie en septembre 2020 entre le Groupe PSA (dorénavant partie prenante de Stellantis, depuis son union avec FCA) et SAFT, la filiale de Total fait figure de Petit Poucet. Son objectif ? Produire en 2023 en France et en Allemagne, à un coût compétitif, des batteries pour les voitures Peugeot, Citroën et DS, ainsi que pour leurs cousines Opel, Fiat, Alfa, Lancia (projet ACC, pour Automotive Cells Company).

Représentant près de 5 milliards d’euros d’investissements, le projet franco-allemand ACC bénéficie du soutien des deux gouvernements à hauteur de 1,3 milliards d’euros. Une subvention approuvée par la Commission européenne, dans le cadre d’un projet d’IPCEI (Important project of common European interest) mieux connu sous l’appellation imagée de “Airbus des batteries” et qui unit les forces de sept États-membres.

Un vaste projet industriel pour assurer la souveraineté de l’Union européenne en matière de batteries

Il se trouve que chacune de leur côté, la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Italie, la Suède et la Pologne étaient toutes résolues à investir de vastes quantités d’argent public dans la production sur leur sol de batteries au lithium-ion, afin de ne plus dépendre des approvisionnements chinois, coréens ou américains. Pour combler plus rapidement le retard industriel de l’Europe et optimiser l’efficacité de leurs investissements, ces sept États-membres se sont entendus fin 2019 pour coordonner l’action de plusieurs dizaines d’entreprises privées. La Commission veillera à ce que tout cet argent public ne vienne pas “fausser indûment la concurrence”, pour reprendre l’expression employée par Margrethe Vestager, Commissaire chargée de la concurrence.

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