Marchés français ouverture 43 min
  • Dow Jones

    29 872,47
    -173,77 (-0,58 %)
     
  • Nasdaq

    12 094,40
    +57,62 (+0,48 %)
     
  • Nikkei 225

    26 537,31
    +240,45 (+0,91 %)
     
  • EUR/USD

    1,1933
    +0,0014 (+0,12 %)
     
  • HANG SENG

    26 749,22
    +79,47 (+0,30 %)
     
  • BTC-EUR

    14 969,28
    -118,28 (-0,78 %)
     
  • CMC Crypto 200

    348,28
    -22,23 (-6,00 %)
     
  • S&P 500

    3 629,65
    -5,76 (-0,16 %)
     

Pourquoi le report des régionales est une catastrophe pour la droite

·2 min de lecture

, la pandémie de coronavirus a eu finalement raison des régionales et des départementales prévues au printemps 2021. Face aux incertitudes liées à la crise sanitaire, Jean Castex a annoncé vendredi , comme . Ce report, s'il semble relativement bien accepté par l'opposition, n'est pas sans conséquences. Pour Les Républicains, il brouille un peu plus les pistes pour 2022 et contrarie les plans des candidats à l'élection présidentielle, . Pour le Rassemblement national et En Marche, qui avaient peu à espérer du scrutin, ce changement de dernière minute devrait être assez indolore.

LES PERDANTS : Les Républicains

Les Républicains apparaissent déjà comme les grands perdants du report des élections régionales. , la droite semblait voler vers un nouveau succès, paraissant en bonne mesure de conserver les régions acquises en 2015 (Île-de-France, Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Auvergne Rhône-Alpes, Hauts-de-France et Grand Est) et de pousser son avantage en Bourgogne-Franche-Comté et en Centre-Val-de-Loire, . Le changement de date pose un outre un épineux problème de calendrier à LR qui avait choisi de renvoyer sa primaire interne – pour choisir son candidat en vue de la présidentielle de 2022 – après les régionales. "Tout est décalé de trois mois", soupire l'ancien numéro deux de LR Jean Léonetti. Les instances du parti redoutent notamment que Bruno Retailleau finisse par perdre patience et demande de maintenir le scrutin interne au début de l'été. Avec le risque de brouiller le message des candidats en lice aux régionales et sur les starting-blocks pour la présidentielle, qui se retrouveraient obligés de sortir du bois plus tôt que prévu. Enfin, le report des régionales contrarie les plans des présidentiables eux-mêmes – ils sont trois sur les rangs : Xavier Bertrand, Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez – qui comptaient se servir de l'élection comme d'un tremplin vers la présidentielle.

LES PERDANTS : La gauche

La gauche qui pouvait tabler sur de bons résultats lors des proc[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi