Marchés français ouverture 3 h 18 min
  • Dow Jones

    34 137,31
    +316,01 (+0,93 %)
     
  • Nasdaq

    13 950,22
    +163,95 (+1,19 %)
     
  • Nikkei 225

    29 099,93
    +591,38 (+2,07 %)
     
  • EUR/USD

    1,2044
    +0,0004 (+0,04 %)
     
  • HANG SENG

    28 753,48
    +131,56 (+0,46 %)
     
  • BTC-EUR

    44 453,24
    -2 523,28 (-5,37 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 233,25
    -29,71 (-2,35 %)
     
  • S&P 500

    4 173,42
    +38,48 (+0,93 %)
     

Pourquoi Renault met fin à l'alliance avec Daimler (Mercedes)

·2 min de lecture

Renault annonce la vente de sa participation dans le groupe allemand pour 1,14 milliard d'euros. Au printemps 2010, Carlos Ghosn, PDG à l'époque de Renault ainsi que de Nissan, et Dieter Zetsche, alors PDG de Daimler, avaient scellé une alliance capitalistique. Plusieurs projets industriels ont échoué. Restent des moteurs et utilitaires légers communs.

Renault a annoncé vendredi 12 mars la cession de sa participation dans Daimler (1,54% du capital). Et ce, dans le cadre d’un placement auprès d’investisseurs qualifiés. Pour un montant total de 1,143 milliard d'euros. Une page se tourne, onze ans après! Même si cela ne devrait pas porter atteinte à ce qu'il reste des relations industrielles entre le français et l’allemand, détenteur des marques Mercedes et Smart. C’est au printemps 2010 que Carlos Ghosn, PDG à l'époque de Renault ainsi que de Nissan, et Dieter Zetsche, alors PDG de Daimler, avaient scellé leur alliance capitalistique. Las, Renault a aujourd'hui besoin d’argent frais pour réduire sa dette (brute), qui se montait au 31 décembre dernier à 17,7 milliards d’euros (activité auto). Le bouclage de la cession devrait se faire rapidement. Nissan n’a pas à ce jour manifesté pour sa part son intention de vendre ses 1,54% dans Daimler, ni ce dernier ses 3,1% dans Renault et le constructeur japonais. Le groupe allemand est valorisé 76 milliards d’euros.

La mise en vente, début juillet 2020, ) constituait déjà un échec pour ce qui était l'une des coopérations majeures entre le constructeur français et le groupe allemand. Sorties en 2014 (pour la génération actuelle), les mini-Smart Fortwo partagent en effet tous leurs dessous et moteurs avec… la Twingo française, 60% des pièces (en valeur) étant communes. Ce projet-clé (Edison) avait été développé sous la houlette de la firme au losange. Mais les volumes n’ont jamais été au rendez-vous. Mercedes, auquel les Smart sont rattachées au sein de Daimler, avait du coup annoncé dès mars 2019 que lesdites Smart ne seraient plus produites en Lorraine mais en Chine à partir de 2022, faute de succès et de rentabilité en Europe. Smart a arrêté par ailleurs la Forfour (version quatre portes) co-produite chez Renault en Slovénie, sur les mêmes chaînes que la Twingo. Ici, les véhicules étaient encore plus proches, puisqu’ils comptaient 75% de pièces communes en valeur.

Echec des[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi