La bourse est fermée

Pourquoi PSA veut se substituer aux assureurs

Depuis 2003, Peugeot et Citroën équipent leurs voitures d’un mouchard sans que leurs clients n’en aient toujours bien conscience. Rares sont ceux à savoir que leur véhicule est capable d’appeler automatiquement les services de secours en cas d’accident. Ou bien lorsqu’ils enfoncent cette petite touche estampillée d’un “SOS” qui leur semble bien intimidante. Le dispositif localise le véhicule grâce à une balise GPS : à la demande ou bien en cas de déclenchement des coussins de sécurité (airbag), cette information est transmise à une plate-forme d’assistance de pair avec l’identification du modèle (type et immatriculation). L’ambition de ce système qui préfigurait celui que l’Union européenne a rendu obligatoire en avril 2018 est de précipiter l’arrivée des secours et épargner des vies. 

Avec la télématique, l’assureur sait quel conducteur roule trop vite 

Depuis 2010, le Groupe PSA se targuait d’une autre grande avancée : depuis lors, le système d’appel d’urgence était lié à la voiture et non plus à son propriétaire. Une manière de protéger la vie privée. Le boîtier de télématique qui contacte les services d’assistance était dissocié du téléphone main libre intégré à certaines voitures haut-de-gamme, dont l’usage réclamait la souscription d’un abonnement — forcément nominatif, lui.  

Le Groupe PSA donne l’impression de vouloir revenir sur cette approche d’anonymisation lorsqu’il propose à ses clients l’option dite “Assurance Connectée”, qui propose de récompenser le conducteur dont les pratiques se rapprocheraient des critères de la “conduite responsable” (sécurité et économie) telle que définie par les assureurs. Il n’y a pas de boîtier supplémentaire à installer, contrairement à certaines solutions concurrentes proposées aux possesseurs de véhicules d’autres constructeurs : les données collectées en continu par l’électronique embarquée sont transmises à PSA Assurance via le boîtier télématique du service d’appel d’urgence et d’ass[...]

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