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Pourquoi la négociation d'un accord national sur le télétravail sera très compliquée

·2 min de lecture

A peine commencée, sitôt compliquée. La négociation interprofessionnelle ouverte début novembre sur le télétravail semble, après trois réunions entre les partenaires sociaux, bien mal engagée tant les positions de chacun sont antagonistes. Et ce à l'heure où le gouvernement préconise ce mode d'organisation du travail pour contenir la seconde vague de l'épidémie de Covid-19.

Le principal point de discorde porte sur le caractère normatif d'un futur accord national. Pour les trois organisations patronales - Medef, CPME et U2P (Union des entreprises de proximité) -, il est hors de question d'imposer à l'ensemble des entreprises de nouvelles contraintes : « Les ordonnances sur le Code du travail de 2017 ont simplifié nombre de règles en privilégiant la voie du dialogue social au sein des entreprises pour mettre en place le télétravail , explique Hubert Mongon, le négociateur du Medef. Il ne faut pas revenir là-dessus. » Et Geoffroy Roux de Bézieux, son président, de compléter : « Un cadre est nécessaire. Mais chaque secteur et chaque entreprise a un contexte particulier et une organisation du travail qui conduit à ce que l'on soit au plus près du terrain. »

Le patronat ne veut pas revenir à la situation d'avant 2017 où l'employeur était obligé de formaliser le télétravail dans le contrat de travail, par le biais un avenant. Un frein selon le Medef, qui avait empêché sa généralisation : « Depuis le début de l'année, quelque 700 accords d'entreprise ont été signés, poursuit Hubert Mongon. C'est bien la preuve que donner plus de latitude aux acteurs de terrain pour trouver des solutions pragmatiques fonctionne. »

« Pratiques abusives »

Autre crainte des chefs d'entreprise : qu'un accord national impose une prise en charge par l'employeur de certains coûts induits par le télétravail, comme les frais d'aménagement d'un espace de travail au domicile, ou des frais de transport (lire page 20). « Un accord interprofessionnel n'a pas vocation à préciser si chaque salarié doit avo[...]

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