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Pourquoi la mort du véhicule thermique pourrait arriver plus tôt que prévu, vers 2030

·2 min de lecture

Directeur général du consortium de Saft et Stellantis qui fabriquera des batteries fin 2023 en France, Yann Vincent prédit la fin précoce du véhicule à essence et diesel. Mais l'électrification ne se fera pas, selon lui, au seul bénéfice de l'Asie. Il prévoit que 80% des batteries pour le Vieux continent seront européennes vers 2030.

? Une utopie ? L’Europe et notamment la France réussiront-elles à s’extraire de la très dangereuse dépendance vis-à-vis des grands spécialistes asiatiques, qui aujourd’hui tiennent le haut du pavé de la voiture électrique ? "Oui, l’Europe doit y arriver", veut croire Yann Vincent. Cet ancien de Renault et PSA est aujourd’hui le directeur général d’ACC, le consortium de Saft (Total) et Stellantis, qui va commencer à produire des batteries pour véhicules "fin 2023 à côté du site de moteurs à Douvrin (Pas-de-Calais) puis à Kaiserslautern (Allemagne) fin 2025". Avec des capacités chacune de 500.000 unités annuelles en 2030. Et, "devant la demande potentielle, on réfléchit à une augmentation des cadences". Premier client : Stellantis. Mais "on discute avec tous les constructeurs européens, dont Renault et les Allemands. On arrivera à conclure avec certains d’entre eux."

Un saut technologique très important

"Nous bénéficions d’une très grande expérience de Saft (Total) dans le produit et d’une très grande expertise de la fabrication de masse à fortes cadences de Stellantis (PSA et Fiat Chrysler)", explique Yann Vincent. "C’est une technologie évolutive. Nous arriverons donc avec les dernières technologies, avec l’avantage très net d’un produit fabriqué en France et en Allemagne, car transporter des batteries coûte très cher avec une empreinte CO2 forte", pointe Yann Vincent. Ces Européens, qui ont tout à créer aujourd’hui, seront-ils au rendez-vous de la prochaine révolution technologique des batteries, avec l’avènement des batteries solides "vers 2025-2030" ? Ces batteries permettront "un saut technologique très important. Le risque sécuritaire disparaîtra, ce qui permettra de simplifier les packs de batteries, les alléger". affirme avoir déjà "commencé à y travailler. On a récupéré les partenariats déjà engagés par Saft, comme avec le CEA. On s’appuie aussi sur le savoir-faire des chimistes européens comme BASF, Solvay… ".

"Fin 2019, que la transition énergétique rend[...]

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