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Pourquoi le Medef a (vraiment) tort de se plaindre

AFP

Critique d'un budget 2023 jugé trop dépensier, le Medef s'est fait remettre en place vertement par le ministre de l'Économie. De fait, le patronat serait bien ingrat de se plaindre: jamais les entreprises n'ont été autant soutenues que sous l'ère d'Emmanuel Macron, avec des milliards d'euros de baisses de charges et d'impôts et d'aides. Et le patronat en réclame encore!

Le Medef aurait peut-être dû y réfléchir à deux fois avant de publier, lundi 26 septembre, son présenté par le gouvernement. Titré "Le Mouvement des entreprises de France regrette le manque d’ambition en matière de baisse des dépenses publiques et appelle à une sobriété budgétaire", la première organisation patronale critique une "France qui continue de vivre au-dessus de ses moyens" alors que, "malgré ces dépenses en hausse, aucune des problématiques structurelles n’est réglée", concluant qu’ "il ne peut y avoir de bonne politique budgétaire fondée sur l’accoutumance à la dépense publique que reflète ce projet de loi de finances."

Un recadrage en règle

De quoi faire sortir de ses gonds le ministre de l’Économie et des finances. n'a pas mâché ses mots: "C'est tout de même un peu fort de café. Le Medef trouve qu'on alourdit la dette et les déficits ? Eh bien, je leur fais une proposition : il n'y a qu'à renoncer à baisser les impôts de production. Ça coûte 8 milliards d'euros. On fera une économie". Et de poursuivre son recadrage avec une menace : "Si le Medef veut réduire la dette, réduire les déficits, qu'il vienne identifier avec nous les crédits d'impôt dont bénéficient les entreprises que nous pourrions réduire", citant "le très bon travail" de la commission de Daniel Labaronne, député de la majorité, chargée de faire le ménage dans les nombreuses niches fiscales. Fulminant, le ministre a enchainé les remontrances : "Le Medef veut absolument qu'on réduise les déficits et la dette mais dans ce cas-là, qu'il arrête de soutenir du bout des lèvres la réforme des retraites et qu'il la soutienne avec enthousiasme, avec détermination. C'est 8 à 9 milliards d'euros d'économies au bout du quinquennat!" Et Bruno Le Maire conclut en ironisant : "Dans toutes les critiques que j’entends, ce sont les mêmes qui vous disent qu’il faudrait réduire plus les déficits et les dettes et qui font assaut de propositions en matière de nouvelles dépenses publiques"..."vous dépensez tro[...]

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