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Pourquoi le maire de Cannes David Lisnard entreprend un tour de France… sans chauffeur

SYSPEO/SIPA

David Lisnard, maire de Cannes et président de l’AMF, entreprend un tour de France à la rencontre des élus de province pour entendre et faire connaître leurs doléances. Dans les indiscrétions politiques de la semaine, retrouvez aussi Bruno Le Maire, Agnès Pannier-Runacher, Laurent Wauquiez…

Au taquet, David Lisnard explore la France et ses maux

Maire LR de Cannes et président de l’Association des maires de France, David Lisnard en impose avec son physique à la Clint Eastwood. Son énergie, aussi, impressionne: "Je suis au taquet." Sans chauffeur, il sillonne la France à la rencontre des élus de tous bords. Avec en ligne de mire 2027. Mais dans l’immédiat, il recueille les doléances qu’il fait remonter à la Première ministre Elisabeth Borne, qui "se montre à l’écoute".

Et d’énumérer les maux qui taraudent et paralysent le pays, à commencer par l’insécurité. "Qu’on soit de gauche ou de droite, si vous voulez comprendre pourquoi la ruralité vote Le Pen, déplacez-vous, et écoutez." A l’en croire, on entend aussi partout les mêmes protestations "contre la bureaucratisation démentielle". Et des revendications "de vraie décentralisation des pouvoirs pour parvenir ensuite à une défiscalisation". Des chiffres, Lisnard en a plein la tête, et sa sacoche, pour illustrer le propos: "On dépense toujours plus pour paralyser davantage et non favoriser l’innovation." C’était la promesse initiale d’Emmanuel Macron, "perdue dans les limbes".

Depuis Montpellier se dessine le destin de la gauche de progrès

Un socialiste qui croit au progrès. Michaël Delafosse, maire de Montpellier, est un de ces spécimens rares qui dans sa ville va jusqu’à organiser "une fête de la science". Parce que "c’est un combat d’émancipation et que les électeurs ont voté pour mon programme de défense de la culture et des sciences". Ce prof d’histoire-géo, qui continue d’enseigner à mi-temps – autre singularité – a été élu sur une liste de gauche plurielle à l’ancienne, c’est-à-dire hors domination des Insoumis. Il a ses convictions, pro nucléaires par exemple, ou encore sécuritaires, car la gauche "ne sera pas audible si elle disparaît dans le bruit et la fureur démagogique".

Un socialiste à part, donc, au point qu’Emmanuel Macron lui a proposé un ministère, Culture ou Education. Il a refusé, car il[...]

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