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Pourquoi l'Union européenne a durci le ton avec la Chine

·2 min de lecture

Depuis deux ans, l'Union européenne est (enfin) devenue moins naïve vis-à-vis de la Chine. Les routes de la Soie, puis la pandémie ont créé un électrochoc. Les Vingt-Sept, la Commission et le Parlement : tous ont fini par taper du poing sur la table.

"Surprise! L'Union Européenne sait comment gérer la Chine", titrait mardi 22 juin le site d’information américain , ajoutant même que "Bruxelles est en avance sur Washington, lorsqu'il s'agit de traiter avec Pékin." Car après des décennies d’inhibition, les Européens s’imposent (enfin) d’en "finir avec la naïveté". Un objectif assumé depuis un peu plus de deux ans. Car pendant des années, le Continent dans son ensemble, et la bulle bruxelloise en particulier, ont vécu dans une douce béatitude, mâtinée d’un complexe de supériorité, aveugle à la réémergence de la Chine comme puissance globale. Il a fallu que soit déployé le colossal projet des sur 65 pays et avec un budget de quelque 1.000 milliards de dollars, pour que commence le réveil. Le Covid a fini d’accélérer la prise de conscience. Première touchée par la pandémie, la Chine est devenue à partir de mi-2020 pourvoyeuse mondiale d’aide médicale. Masques d’abord, respirateurs et tests ensuite, vaccins enfin. Chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique, Antoine Bondaz pointe "une volonté d’utiliser pleinement la diplomatie sanitaire comme outil d’influence."

Les 27 ont fini par se dessiller, évoquant dans une déclaration commune "un rival systémique". Et dans la foulée, ils ont haussé le ton, mettant sur le devant de la scène les sujets qui fâchent. La France, la Suède, l’Espagne, y sont allées de concert, tout comme l’Italie, dont le port de Trieste est sur la route de la Soie, ou encore la Grèce, dont le port du Pirée est . Même Angela Merkel, dont le pays est le principal exportateur européen vers l’empire du Milieu, a évoqué la situation des Ouïgours et de Hong Kong. Un exercice peu apprécié de Pékin.

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Au printemps, le Parlement européen tapait lui aussi du poing sur la table, lançant un bras de fer. Le 20 mai, il suspendait l’examen de l’accord d’investissement EU-Chine, (crucial pour l’Empire du milieu). La ratification est "gelée", a prévenu l’hémicycle, jusqu’à ce qu[...]

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