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Pourquoi l'UE nomme un ambassadeur tech à San Francisco

AFP/Archives - Kenzo TRIBOUILLARD

La Commission européenne ouvre une ambassade de la tech à San Francisco pour assurer la promotion de la politique européenne dans le numérique. Cette nomination intervient alors qu'elle vient d'adopter deux textes de loi très contraignants pour les Gafam. L'ambassadeur désigné, Gerard de Graaf, l'un des auteurs de ces textes, aura notamment pour mission de les défendre auprès des entreprises américaines de technologie.

Gerard de Graaf, prépare ses valises. Le 1er septembre, ce Néerlandais de 60 ans va devenir le premier ambassadeur européen de la technologie à San Francisco. Jusqu’ici, il était chargé de l’économie numérique à la DG Connect de la Commission européenne et s’occupait entre autres des dossiers brûlants comme de lutter contre le lobbying des Gafam. Bruxelles confirme que cette nomination s’accompagnera de l’ouverture d’un bureau consacré à la tech.

Le poste d’ambassadeur de la tech sera ainsi rattaché au département diplomatique de l’Union européenne. Gerard de Graaf sera le premier à tenir ce poste dans la Silicon Valley. Il faut dire que la Commission et les entreprises de tech américaines ont des relations conflictuelles depuis les premières lois anti-monopoles jusqu’aux législations sur le respect de la vie privée et la régulation des réseaux sociaux, en passant par les mesures écologiques.

Intense lobbying des Gafam à Bruxelles

Depuis des décennies, les Gafam dépensent en effet des fortunes en lobbying à Bruxelles pour plaider leur cause et pour empêcher le Parlement européen de voter des lois qui seraient contraires à leurs intérêts. Apple, par exemple, a dépensé des dizaines de millions d’euros pour retarder de 15 ans, une mesure écologique permettant d’éviter un colossal gaspillage de transformateurs et de fils pour l’ensemble des appareils électroniques. (Meta), , et consorts mènent également d’intenses campagnes de lobbying auprès des instances européennes. Selon le rapport publié par centre de recherche Corporate Europe Observatory et, 1.452 lobbyistes déboursent quelque 97 millions d’euros tous les ans depuis 2019 pour tenter d’influencer les décideurs à Bruxelles au profit des grands groupes technologiques.

L'UE a malgré tout conclu au printemps une législation historique pour remettre de l’ordre dans l’Internet et s'attaquer aux excès de pouvoir des grandes plateformes du numérique, comme Facebook (Meta), Google ou Amazon. Le commissaire français , qui[...]

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