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Pourquoi la livraison des chars Leopard 2 à l'Ukraine divise l'Allemagne

FABIAN BIMMER

A l'image de leur chancelier Olaf Scholz, qui a hésité de longs jours, les Allemands sont divisés sur l'opportunité de l'envoi de chars d'attaque Leopard 2 en Ukraine. S'ils souhaitent aider Kiev, ils craignent l'escalade.

En Allemagne on les appelle "die Leos", les Leo. Tout simplement, tant ils occupent le devant de l’actualité. Et tant ils divisent. Hier, 25 janvier, Olaf Scholz a expliqué lors d’une séance de questions au Bundestag, puis sur la chaîne de télévision publique ZDF, pourquoi il avait finalement décidé d’envoyer les fameux chars de combat hyper modernes Leopard 2 à Kiev.

Et pourquoi il avait, par la même, donné son feu vert aux pays européens qui en possèdent et souhaitaient eux aussi renforcer les troupes Ukrainiennes : Pologne, Pays Bas, Finlande, pays baltes. "Nous suivons notre ligne de conduite bien connue, a justifié le Chancelier, qui consiste à soutenir l'Ukraine de toutes nos forces, en agissant de manière concertée et coordonnée au niveau international."

Lire aussiLeopard 2, Abrams : les chars occidentaux peuvent-ils changer la donne en Ukraine ?

Prise la veille, la décision du Chancelier était attendue depuis des semaines, et est aujourd’hui encore interprétée de façon différente au Parlement. Si les chrétiens démocrates parlent de "tergiversations" – "pourquoi ne pas avoir fait cette annonce trois jours plus tôt à Paris avec Emmanuel Macron, ça aurait eu du sens?", au sein de la coalition gouvernementale on parle de "réflexion stratégique nécessaire" et de "tactique" de la chancellerie.

Sociaux-démocrates et verts notamment pointent que Berlin ne veut en aucun cas s’engager seul et être un jour tenu pour responsable d’une éventuelle escalade. Il fallait que d’autres capitales s’engagent formellement. Scholz a confirmé au Bundestag qu’il "s’était entretenu" avec Joe Biden, avec lequel, a-t-il insisté, il "s’entend très bien". Et, de fait, Washington vient d’annoncer qu’il allait envoyer des chars Abrams sur le front ukrainien.

Les Leopard 1 feraient aussi bien l'affaire

"Nous saluons l’annonce du chancelier, pointe le député chrétien démocrate spécialiste de l’armement, Roderick Keisewetter, mais elle est arrivée très tard, ce qui porte préjudice à l’Al[...]

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