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Pourquoi l'industrie automobile française risque de perdre la moitié de ses emplois

·2 min de lecture

C'est pas moins de la moitié des emplois que l'industrie auto française risque de perdre dans les quinze ans. Sous l'effet notamment de l'électrification imposée par Bruxelles.

L’industrie automobile française s’achemine vers une catastrophe, risquant de perdre la moitié de ses emplois. Avec l’électrification accélérée poussée par Bruxelles. Luc Chatel, président de la PFA (Plateforme automobile française), lance ce mercredi 21 avril un cri d’alarme dans Le Figaro. . Et ce, alors que la France était la "championne du monde de la production de moteurs thermiques de petite cylindrée". Plus de 100.000 emplois pourraient être perdus par la filière hexagonale dans les quinze ans, selon l’Observatoire de la métallurgie. Soit plus de la moitié! Avec la disparition totale de métiers et savoir-faire.

L' "pourrait perdre de 15 à 35-40.000 emplois dans les deux ans qui viennent", affirmait récemment à Challenges Claude Cham, président de la Fiev (Fédération des industries des équipements pour véhicules). Une saignée alors que constructeurs, équipementiers et carrossiers ont déjà perdu le tiers de leurs effectifs entre 2005 et 2018 (à 205.000 salariés) dans l’Hexagone. Renault y a diminué de 31% ses effectifs (à 48.500 personnes) sur la période. PSA les avait pour sa part divisés par deux (à 62.000). Les équipementiers seuls emploient à peine 70.000 salariés aujourd’hui, contre 110.000 il y a cinq ans.

Durcissement des scénarios

Bruxelles avait prévu en 2019 une réduction drastique des émissions de CO2 des entre 2021 et 2030, malgré la résistance de l’Allemagne. Mais ce scénario sévère risque lui-même de bientôt voler en éclats. Sous l’impulsion du Parlement, plusieurs nouveaux scénarios sont envisagés. C’est en juin-juillet 2021 que la Commission devrait annoncer ses propositions, lesquelles devront être ratifiées par le Conseil des Etats membres. Beaucoup dépendra en fait du résultat des élections outre-Rhin cette année qui devrait se mettre en place à Berlin.

Un "scénario envisageable porte sur une réduction des émissions de CO2 des voitures neuves jusqu’à -63%", explique un expert du CCFA (Comité des constructeurs français). "Il y aura des ef[...]

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