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Pourquoi l'industrie auto frémit quand la Californie bannit l’auto polluante

Image © Patrick T. FALLON / AFP

Ses 40 millions de consommateurs en font le plus grand marché des États-Unis, dont les choix réglementaires influencent ceux de ses voisins. Alors, quand la Californie décide d’interdire la vente de véhicules polluants dès 2035, les constructeurs tendent l’oreille.

En matière d’écologie, une forme de surenchère caractérise les décisions des politiques. Après les maires des grandes villes européennes qui rivalisèrent d’audace dans leur volonté de bannir les véhicules polluants, ce fut au tour des États eux-mêmes de se livrer à une compétition pour savoir lequel serait le premier à interdire la vente des véhicules à motorisations thermiques. Quitte parfois à s’exposer au scepticisme et à l’incrédulité des experts de l'auto et de l’énergie, qui doutent qu’un calendrier aussi serré soit compatible avec les réalités industrielles.

En 2020, les constructeurs auto étaient loin de céder à la panique lorsque le gouvernement britannique décidé de fixer à 2030 la date butoir pour immatriculer sur son territoire l’ultime véhicule essence ou Diesel. Seulement dix ans pour basculer l’intégralité de ce vaste marché vers la traction électrique ? Personne ne voulait y croire.

A la pointe en matière de lutte contre la pollution atmosphérique, la Californie étend son influence à tous les USA

Deux ans plus tard, la réaction à la décision de la Californie est diamétralement opposée. L’industrie prend très au sérieux sa décision d’interdire la vente de véhicules thermiques neufs dès 2035. Car si les Britanniques ont immatriculé presque autant de véhicules que les Californiens en 2021 (1,65 million contre 1,85 million), leur réglementation et leurs décisions politiques n’ont jamais eu le même impact sur leurs voisins que celles de la Californie.

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Non seulement la Californie et ses 40 millions de consommateurs constituent le plus gros marché des États-Unis, mais ses normes de pollution réputées parmi les plus strictes au monde sont reprises (tout ou partiellement) par dix-sept des cinquante États de l’Union. Avantage, les constructeurs peuvent ainsi amortir plus rapidement le surcoût engendré par la mise aux normes californiennes de leurs moteurs.

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