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Pourquoi nos licornes choisissent-elles le Nasdaq?

·2 min de lecture

SOMMET DES START-UP - Bertrand Diard, Florian Douetteau, et Pieter van der Does (Adyen), tous trois fondateurs de licornes, évoquent le moment important de l'introduction en Bourse pour leur entreprise.

L’introduction en bourse est une des étapes cruciales dans la vie d’une entreprise, et les start-up n’échappent pas à la règle. Pour en parler , Challenges a convié deux entrepreneurs qui ont déjà tenté l’aventure -Bertrand Diard, et Pieter van der Does directeur général d’Adyen, coté sur Euronext Amsterdam depuis 2018- et un prétendant, Florian Douetteau, cofondateur de Dataiku, , grâce à ses levées de fonds.

Pour ces trois dirigeants, l’entrée en bourse doit être vue comme une étape supplémentaire dans la vie de l’entreprise, mais elle ne doit pas être faite trop tôt. "Cela donne des contraintes supplémentaires mais c’est un avantage compétitif car cela nous donne plus de visibilité auprès de grands clients", détaille Bertrand Diard. Il assume son choix d’aller sur le Nasdaq à l’époque plutôt que de se coter à Paris: "Il y a 5 ans, le marché était beaucoup moins mûr qu’aujourd’hui en Europe, en particulier pour les entreprises tech. Et pour Talend, les Etats-Unis étaient un gros marché".

Un choix que fera aussi Florian Douetteau quand l’heure sera venue : "les analystes américains sont plus matures sur notre secteur, ils comprennent mieux les business B2B". Pour autant, l’Europe n’est pas un mauvais choix pour une entreprise européenne, selon Pieter van der Does, qui a fait le choix de rester sur son marché domestique à Amsterdam: "lors de nos réunions pré-IPO avec des grands investisseurs américains, ils nous ont dit que la place de cotation n’était pas importante à leurs yeux, et nous sommes aussi suivis par les analystes américains". Et depuis son introduction en juin 2018, la valeur de l’entreprise a été multipliée par quatre pour atteindre les 60 milliards d’euros.

Rester concentré sur la stratégie

Au quotidien, l’introduction en bourse ne doit pas influer sur la vision à long terme et les choix stratégiques de l’entreprise. "Je craignais que l’IPO crée un sentiment de richesse qui démotive les salariés, mais ce phénomène a été très limité", analyse Peter[...]

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