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Pourquoi l'Etat marche sur des oeufs pour financer la transition énergétique

B. Guay/AFP

D'un côté, augmenter les subventions pour accompagner. De l'autre, renforcer les réglementations pour contraindre… L'Etat planificateur joue un rôle clé sur le chemin de la transition énergétique. Mais il marche sur des œufs.

Après les paroles, place aux actes. En avril, dans l'entre-deux tours de la présidentielle, Emmanuel Macron a promis que son quinquennat "sera écologique ou ne sera pas", piquant à Jean-Luc Mélenchon son concept de "planification écologique". Le 21 octobre, Elisabeth Borne a donné un début de traduction à ces bonnes intentions, alors que, pour la première fois, il a été confié directement à Matignon la responsabilité d'orchestrer l'action environnementale dans toutes ses dimensions - climat, énergie, biodiversité, économie circulaire, etc.

"Le défi est immense" pour faire de la France une "nation verte" reconnaît la Première ministre. Sous son égide, l'équipe du nouveau secrétariat général à la Planification écologique, menée par l'expérimenté Antoine Peillon, s'est attelée à une tâche titanesque: bâtir une déclinaison fine, par secteur et par région, de la transition à mener. "Nous avons identifié 22 chantiers sectoriels - transports, bâtiment, etc. - et 7 chantiers transversaux, comme le financement ou la justice sociale, détaille Antoine Peillon. Cela se traduira d'ici à fin 2024 en trajectoires précises de baisses d'émissions pour 2030 et 2050 dans chacun des 1.200 bassins de vie de l'Hexagone."

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25 à 50 milliards d'euros par an de plus qu'aujourd'hui à investir

Il y a urgence tant la France est en retard. Le Haut Conseil pour le climat alerte sur "les risques majeurs de ne pas atteindre les objectifs de réduction des gaz à effet de serre". Et, en septembre, la Commission européenne a tancé la France, à la traîne de la moyenne de l'Union pour la diminution de CO2, et cancre des énergies renouvelables. Alors que Paris, conformément à l'engagement pris à Bruxelles, a relevé de 40% à 55% son objectif de recul des émissions d'ici à 2030 par rapport à 1990, "cela suppose de faire en huit ans plus que ce que nous avons fait en 32 ans", a résumé Elisabeth Borne.

Afin d'y ar[...]

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